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L'n caractère assez IVéquent du jeu, cest la rivalité, la lutte. Il paraît s'opposer directement à la systématisation et à rharmonie.
Il y a rivalité et lutte entre l'enfant qui court et celui qui cherche à le prendre, entre les deux camps de joueurs de barres, de tennis, de croquet, de boules, de cartes, entre les deux adversaires d'une partie de dames ou d'échecs. L'opposition est {généralement entre deux partis, parfois entre trois comme dans certaine forme du piquet. Et encore ici à chaque coup l'opposition se ramène souvent à une lutte entre deux |)artis opposés, par suite des combinaisons du jeu.
Cette lutte n'est pas absolument nécessaire au jeu, au moins dans sa forme habituelle. On a fait des recueils de « patiences » qui servent a l'amusement d'une seule personne. Dira-t-on qu'il y a encore une lutte virtuelle de la personne contre un parieur implicitement opposé ? Et de môme l'enfant qui s'use k sauter de plus en plus haut lutterait contre une force naturelle, la pesanteur. Et ainsi de suite.
Soit. Seulement alors l'opposition est partout, chez le sculpteur qui lutte contre l'inertie de la matière comme chez le penseur qui lutte contre son idée pour la soumettre. 11 faut se méfier de la métaphore et ne pas prendre trop au sérieux toutes ces expressions.
Et cependant elles recouvrent une réalité universelle, et la laissent peut-être apercevoir en la voilant. Il est vrai
ffu'il y a partout d(? Topposition et de la lutte, et que rien ne peut se produire sans cette eondition. Mais nous dépassons de beaucoup le domaine de l'art en attaquant cette question. La lutte est en général une condition de l'harmonie. Il n'est point de système qui ne se forme sur des oppositions de forces. Ni les systèmes d'astres, ni les systèmes de pensées, ni les systèmes d'hommes n'y échappent. Et c'est pourquoi il n'y a point d'harmonie absolue et sans opposition, pas plus que d'opposition absolue et sans harmonie. Toute réalité est faite de faits opposés et contradictoires.
Et l'on peut dire que la rivalité, la lutte si souvent apparente dans le jeu, loin de détruire la systématisation artistique en est, au contraire, une condition, comme le jeu des muscles antagonistes est la condition d'un mouvement bien systématisé. On y peut voir une forme de cette association par contraste qui est si peu comprise et dont la valeur universelle est si méconnue. C'est en efifct l'activité d'un des concurrents qui est la condition de ractivit(' de l'autre. Elle en est l'occasion, la base, la matière. Toute action suppose une résistance. Cette résistance, au jeu, est en l'activité d'une autre personne, activité physi(iue ou activité intellectuelle, en la chance qu'elle peut avoir au jeu de hasard. Elle est aussi fournie d'autre part, par la matière même du jeu, par les billes du billard et par les boules, par les cartes, par la difficulté des combinaisons. Et l'on peut supposer des jeux où la première forme de la résistance est supprimée. On peut, par exemple, s'amuser seul à faire des séries de carambolages. Mais par là on supprime
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une grande partie des éléments du jeu, on Tappauvrit singulièrement, on diminue beaucoup trop son intérêt. L'opposition des joueurs est une condition fort utile à la systématisation du jeu et, par suite, à sa valeur artisti(jue.
Comme l'art, le jeu est esthétique, il provoque l'admiration. Le beau y apparait, comme dans l'art, quand il devient un objet de contemplation et quand le monde artificiel qu'il crée est considéré en lui-même, dans son harmonie.
Les conditions de son apparition y sont les mêmes que dans l'art. Elle ne se rencontrent guère dans les jeux indifférenciés, simple expansion tumultueuse des instincts comprimés. Sicile y apparait, c'est d'une manière fugitive, et en rapport avec les fragments de système qui s'ébauchent cà et là. Un fragment d'admiration se colle à un fragment d'art et de jeu. Mais à mesure que le jeu s'élève, les sentiments esthétiques, l'admiration, le mépris s'affirment et se développent, on s'émerveille d'un beau coup, d'une belle partie, on rit d'un joueur ridicule ou maladroit, l'^n tout cela le jeu nous apparait comme une branche de l'ai't, ou comme une activité tout à fait analogue à l'activité artistique. Le beau, à certains jeux, finit par être le but principal. Si bien que quelques joueurs sacrifient volontiers à un beaucoup le gain même de la partie. Mais ce gain à un autre point de vue peut passer pour contribuer à la beauté du jeu, en
aclievaut la systématisation entreprise. Et la recherche d'un beau spécial est le but de certains jeux autant que de certains arts. Sans doute ce beau peut être estimé inférieur, par comparaison ; mais cela ne change rien à la nature essentielle du jeu.
L'art est, en un sens, désintéressé. Peut-on en dire autant du jeu? Pour certains jeux, cela va de soi. Une partie de barres est, en un sens, très désintéressée, à peu près dans le même sens que lart. Mais que dire du jeu d'argent? Le jeu " intéressé » est-il désintéressé tout de même? Oui, à certains égards. Il ne faut qu'établir les distinctions nécessaires, et c'est ce que nous avons déjà commencé.
En un sens rien n'est « désintéressé ». Un désir tend toujours à se satisfaire. Le « désintéressement » est relatif à certaines satisfactions, non à toutes. Par exemple, on dira qu'un homme, qui pourrait faire un riche mariage, est désintéressé, s'il épouse une jeune fille pauvre. Désintéressé de l'argent, oui, jus(iu'ù un certain point, au moins, désintéressé de l'amour, non, au contr;dre.
C'est ainsi que l'art est « désintéressé ». Une satisfaction esthétique devant une nature morte de Chardin est désintéressée. Nous n'espérons pas manger la brioche et boire le vin. Mais elle n'est nullement désintéressée en ce qui concerne le plaisir de l'œil et de l'esprit. KWo (^sL au contraire fort inti'ressée. Et si nous n'étions
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pas toujours « intéressés » en quelque laçoii, il n'y aurait aucun art possible.
Ce qui est vrai, c'est que les tendances excitées directement dans la vie par les objets que représente un tableau, par les sentiments que réveille une mélodie, par les persoimages que fait vivre un roman, ne le sont pas au même degré et de la même façon dans la contemplation artistique. L'art est plus ou moius en dehors de la vie réelle, il ne tend pas, en principe, à se réaliser. C'est là un désintéressement. La tendance artistique n'a qu'elle-même pour but, elle ne cherche pas une satisfaction générale et réelle des désirs humains. L'art sépare l'objetreprésenté de l'objet réel, rattitud(^ artiste isole un fragment du monde dans le monde. Et de même il sépare nos tendances et nos désirs. Il nous permet de prendre plaisir à la vue d'un scélérat qu'il nous répugnerail de rencontrer, à l'idée d'actes, de sentiments, de souffrances dont la réalisation nous serait pénible.
Le « désintéressement » de l'art, c'est ainsi une désorganisation et une décoordination. Pour mieux abriter le système qu'il crée, l'art l'a isolé, et c'est une désharmonie qu'il introduit ainsi dans le monde, ou plutôt qu'il aggrave, car c'est une désharmonie qui l'a provoqué. 11 fait triompher l'indépendance d'un système psychique de quelques éléments. Les tendances, par lui, se désolidarisent, se désintéressent les unes d(^saulres. J'admire la beauté d'une Vierge sans avoir des idées religieuses, je prends plaisir à voir manœuvrer lago.
Ce genre de désintéressement, on le trouve dans le jeu, en tant qu'il reste un jeu. Les jeux d'adresse, les
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jeux de combinaison sont désintéressés, et même, lorsque la partie comporte un enjeu de peu d'importance, le plaisir du beau, des combinaisons subtiles, du déploiement de la force et de l'adresse peut remporter sur la crainte de la perte comme sur l'espoir du gain.
Lorsque le principal attrait du jeu, au contraire, est dans le gain possible, le désintéressement s'affaiblit, mais aussi le caractère du jeu. Et en tant que le jeu reste un jeu et ne devient pas un métier, le désintéressement persiste. La valeur esthétique y est bien diminuée, pourtant elle ne s'y annule pas. Elle y réside alors dans la rêverie, dans l'espoir, dans l'attente provoquée par le jeu, dans les idées, les images, les sentiments dont le jeu vient provoquer ractivité. Si le joueur s'attache à ces mondes d'idées plus qu'à leur réalisation, il reste artiste et, en un sens, désintéressé. H le reste de même s'il se passionne pour le jeu en lui-même, pour la perte et le gain, leurs alternatives et les combinaisons des coups, autant que pour leurs conséquences matérielles, s'il aime le jeu pour le jeu.
Ce qui met en lumière son attitude artiste et, en un sens, désintéressée, c'est celle du joueur pour qui le jeu est une manière de métier, une industrie, un gagne-pain régulier, ici la part de l'art diminue à mesure que celle de la vie réelle s'accroil, et que le désintéressement diminue. Et le «jeu » diminue aussi. Le jeu-industrie n'est plus un « jeu » au vrai sens du mot.
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Il est un côté important du jeu que nous n'avons pas encore examiné, et par lequel le caractère artistique du jeu se manifeste. Je veux parler de l'imitation de l'activité normale et de la vie commune.
Cette imitation apparaît très peu dans tous les jeux dont j'ai eu à parler jusqu'ici. Je veux bien que le jeu de cartes et le jeu d'échecs soient des images symboliques de la guerre, mais enfin ce ne sont plus des sentiments guerriers qu'inspirent ces jeux. L'imitation est trop lointaine pour nous intéresser beaucoup. Peut-être en trouverait-on de semblables à l'origine de bien des jeux, les jeux de poursuite, le jeu de barres. Je n'y insiste pas.
Ces jeux-là sont une sorte d'art idéaliste, d'art extrahumain. L'imitation s'est conservée dans toute une série de jeux qui, mieux que le jeu de hasard, représentent l'art humain et l'art réaliste. Et ces jeux sont d'ailleurs parfois difficiles à différencier d'avec certaines formes de l'art.
Il y a des jeux qui imitent des activités déjà artistiques par elles-mêmes, d'autres imitent des activités de la vie réelle, d'autres enfin imitent des formes d'activité abandonnées déjà.
Les premières peuvent être des rudiments d'art. En tout cas il est très difficile de les différencier de l'art lui-même. L'enfant qui s'amuse avec la boîte à couleurs qu'on vient de lui donner, qui étend un peu au hasard des couleurs sur le papier, ou même qui fabrique des
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bonshommes on mie de [»ain, ou avec de la neige est un artiste aussi inférieur qu'on le voudra, mais c'est un artiste.
Et de même, c'est une sorte d'art réaliste que la reproduction altérée, par des enfants, de l'activité actuelle ou passée des grandes personnes. Il est probable que c'est là une forme de jeu très répandue. Tylor note que les petits Esquimaux s'amusent à tirer à la cible avec de petits arcs et de petites flèches, à bâtir de peties huttes de neige ; les jeunes Australiens ont pour jouets des petits boomerangs ; et de petites lances. Les enfants de chez nous s'amusent aussi à tirer de Tare, l'arbalète est également devenue un jouet. Enfin on connaît assez les dispositions des enfants à transformer en jeu l'imitation des parents, à jouer au ménage, à la dînette, à la guerre, à la chasse, à la poupée. Ils simulent aussi le vol et la poursuite des voleurs, les processions ou les courses de taureaux. Et les sentiments éveillés par tous ces jeux ne sont pas sans analogie avec ceux que donne l'activité pratique de la vie normale.
Le caractère artistique est évident ici. Le jeu se rapproche de l'art humain et de l'art réaliste. Le jeu des enfants résulte sans doute en grande partie de l'excitation d'instincts qui s'ébauchent et se forment à la fois par le développement naturel et [)ar Pimitation. il est tout à fait analogue au jeu du petit chat (jui court après une boule de papier, la saisit, la lâche et la reprend, à peu près comme les chats adultes font d'une souris vivante.
C'est là une systématisation bien nette. Et en môme temps le jeu est " désintéressé », il n'est pas la vie, il
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reste en dehors de la réalité. La guerre simulée n'est pas une guerre. Et l'enfant n'est pas tout à fait dupe du caractère irréel de ses jeux, même quand il paraît le prendre au grand sérieux. Parfois il aime que ce caractère d'irréalité soit assez marqué, comme d'autres fois aussi il se réjouit de telle ou telle petite réalisation concrète qui donne plus de force à son rêve. La tendance idéaliste et la tendance réaliste se retrouvent jusque dans les jeux de l'enfant.
Les jeux d'imitation se rapprochent des arts d'imitation, et surtout de l'art dramatique. Ils s'en rapprochent même si bien qu'on ne peut les en distinguer complètement. C'est une véritable comédie que l'art de l'enfanl. Une comédie sincère où l'acteur cherche à satisfaire \:dv son rôle ses propres instincts plus que ceux de son auditoire et des spectateurs qui sont d'ailleurs inutiles. C'est aussi, à un degré plus faible, le cas de l'HCteur qui a ses préférences pour tel ou tel genre de rôles. Mais s'il peut rester ainsi chez l'acteur, surtout chez l'acteur amateur, quelque chose de l'enfant, il y a déjà chez l'enfant beaucoup de l'acteur. Certains enfants s'amusent pour qu'on les regarde, et le jeu se complique chez eux. de vanité et de cabotinage, mais tous, au moment qu'ils se mettent à « jouer » un rôle, sont bien obligés de réaliser plus ou moins une vie étrangère à la leur, d'en simuler au moins les apparences, et sans doute quelque peu les sentiments.
Le jeu d'imitation est surtout un exercice d'enfant. Cependant il s'en retrouve des traces chez les adultes. Mais alors au lieu d'être un instinct en voie de forma-
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tion, c'est souvent un instinct tout formé qui l'inspire, un instinct déjà assez fort, mais que les circonstances contrarient.
Un assaut d'escrime est, par exemple, une sorte de duel artistique. Cependant l'escrime a une autre valeur que celle-là. Elle est un exercice hygiénique et une préparation au duel, un moyen de l'éviter par son adresse connue ou de s'en tirer plus aisément. Il y a quelques traces de jeu d'imitation dans les manœuvres militaires faites en temps de paix, mais elles dépendent bien plus de préoccupations pratiques. Certains tics, certains gestes isolés révèlent encore une activité de même ordre. Un chasseur se promène pacifiquement la canne à la main, dans les champs. Si un perdreau part devant lui, il se laisse aller volontiers, à le viser, à le suivre, en se servant de sa canne pour remplacer le fusil absent. La tendance éveillée ne pouvant se satisfaire réellement, évoque une sorte de représentation fictive de la réalité vers laquelle elle tend. Mais le jeu d'imitation, chez les adultes, ne se traduit pas toujours en mouvements appréciables, il se traduit par des rêveries, des images, des impressions ressemblant à celles qu'éveillerait l'activité réelle. C'est une sorte de jeu intérieur, de jeu dont la partie motrice est retranchée.
La danse est encore une forme mixte, art ou jeu à volonté. Elle se rattache à l'art dramatique, elle est une
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imilation plus ou moins transformée, plus ou moins idéalisée et systématisée, de la réalité. Et d'autre part elle est aussi sans doute une régularisation et une systématisation de ces mouvements spontanés qu'ébauchent les enfants et les adultes mêmes après le repos. Elle doit avoir encore une signitication plastique et sexuelle et se rattacher au désir de mettre en valeur le corps humain.
Et la danse est ainsi un bon exemple de ce mélange de l'art et de la réalité que nous avons plusieurs fois constaté. Elle est une activité factice qui trouve pourtant sa fonction dans le monde» réel et qui n'est pas sans y exercer quelque influence. Mais elle se complique souvent, de nos jours, soit qu'elle envahisse les salons, soit qu'elle devienne un spectacle sur une scène. La musique, la toilette, les décors de la fête ou du théâtre viennent en faire une sorte d'art complexe et hétérogène, brillant et généralement sans grande subtilité. A signaler pourtant dans cet ordre de la- complication des arts la tentative spéciale d'une artiste pour interpréter par des danses appropriées des morceaux de musique qui n'ont point été écrits pour accompagner des mouvements rythmiques.
Ainsi l'origine du jeu est la même que celle de l'art. Il naît comme celui-ci d'un désaccord entre l'esprit et les conditions de son activité. Ce désaccord admet des
formes extrêmement variées. Une tendance peut être trop forte pour se satisfaire pleinement, elle peut être trop faible encore pour se satisfaire réellement. Dans les deux cas elle éveille une activité factice, et à certains égards fictive, qui se substitue à Tactivité complète et réelle et qui en tient lieu. Et le monde fictif, moins riche souvent et moins solide que le monde réel est plus systématisé et plus harmonieux. 11 ne cherche point par nature à transformer le monde réel, ni à le faire connaître. Il reste en dehors, il le remplace.
Son développement est le même que celui de l'art, il se complique comme lui, et se coule en des formes de complexité croissante qui se fixent peu à peu, et quelquefois cessent d'évoluer sensiblement, mais donnent lieu à des traditions, k des règles respectées et spéciales.
Il tend par là à créer des tendances nouvelles et définies, des habitudes durables, dont les manifestations prennent une place plus ou moins grande dans la vie.
Par là, il tend secondairement, comme Tart aussi, et avec une force très variable, à envahir la vie réelle. Nous avons constaté qu'il se mêle assez souvent à elle. Il peut en venir à l'influencer, à la faire dévier, ou au contraire, à faciliter son évolution. C'est un côté de la question que nous n'avons fait ([u'entrevoir et que nous examinerons plus longuement en traitant de Timmoralité et de la moralité de l'art.
De toute façon, le jeu nous parait être une forme de l'art. Il est parfois difficile même de dire si telle ou telle action relève plus de l'art que du jeu, ou plus du jeu
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que de l'art. D'une manière générale, il semble que Ton réserverait le nom de jeu aux formes les plus insignifiantes de l'art, aux formes enfantines et puériles. Dès lors il semble préférable de garder pour désigner l'ensemble des faits celui qui désigne la catégorie la plus caractéristique.