sentimentaux
2 réservés *'R — 14 apathiques.
RE=#165 flegmatiques.
1 alternatif A — 4,2 nerveux.
sanguins — plutôt critiques.
2 critiques K — 18,2 amorphes — plutôt incapables d’idéa-
liser.
Faisons le même travail sur les nombres relatifs à la question 13.
ca a 2] n 8 Ë 8 3 2 8 = Aa UNS AS ARCS an mi Question 13.
24,2|Méfiants .........122,418,1133,9128,3126,3121,4/22,6120,8 4k,0|Confiants......... 45,9130,9148,3/44,2/43,2137,6153,7148,4
Nous tirons de ce tableau, par addition, des déviations en deçà et au delà des moyennes :
À “ S un Mean tes SRE re de — 1,8, — 6,1, + 9,7) + 4,1 CORAN Le Ne SALE, + 1,9) —13,1| + 4, + 0,2 GC 3,AR —=19,2/A 141 IA—=14,3 Ps : :
HoEboles. À Fi LL CCSN RAA ESA CES + 2,1| — 2,8) — 1,6) — 3,4 ORDRES. de see — 0,8| — 6,4) + 9,7) + 4,4 M= 2,9R=— 9,2]C —11,3/C = 7,8 D'où :
divonfants. CG — 11,3 colériques.
CN 078 passionnés.
CMS amorphes.
2 réservés R — 19,2 apathiques.
RP=1292 flegmatiques.
2 alternatifs A — 14,0 nerveux, A5. 4:93 sentimentaux.
14 méfiant M — 2,9 sanguins.
La comparaison de ces deux classements conduit à certaines observations, dont la plupart s’accordent immédiatement avec les résultats antérieurs :
10 D’abord, les deux colonnes portent nettement en tête les EA : ils sont au maximum idéalisants et confiants. Dans cette double aptitude, il n’est pas difficile de reconnaître la
tendance plus générale à se porter vers autrui avec des sentiments bienveillants, qui doit être en connexion positive avec l’altruisme. L’altruisme consiste à aimer et à servir ou plutôt à aimer pour servir ; il est plus facile aux émotifs d’aimer, aux actifs de servir, et l’affectivité, qui se tourne en peur chez les inactifs, facilite l’action qu’elle inspire chez les actifs. Inversement, l’activité, sans l’émotivité ou avec une moindre émotivité, se tourne vers des objets abstraits.
Moy. nEA Moy. EA
Question 72. Parler sur les choses..... zoaeis OP TN AUTEUR — . Parler sur les personnes........ 29,65 < 40,00
De sorte que la tendance à aimer servir les personnes doit se trouver au maximum chez les émotifs-actifs ;
20 Mais, c’est le deuxième résultat qu'indique la comparaison des deux séries de nombres, chez les émotifs-actifs, la secondarité retarde le passage du sentiment à l’action ; idéaliser et critiquer sont des attitudes affectives s'exprimant par le langage, la confiance et la méfiance des attitudes pratiques; on comprend que la primarité (quand elle est unie à l’activité) favorise la confiance plus que l’idéalisation. Les passionnés, avant les colériques dans la première colonne, passent après eux dans la seconde. Ils regagneront l’avantage quand il ne s’agira plus seulement de prendre l'habitude pratique de la confiance, mais de secourir efficacement autrui.
Parallèlement au recul des passionnés, de la première à la deuxième colonne, les sentimentaux se rapprochent des passionnés vers les nerveux, comme on pouvait le déduire de leur formule, puisque soit congénitalement, soit occasionnellement, dans le groupement EnAS, il peut y avoir prédominance de EnA ou de ES ;
3° Apathiques et flegmatiques sont dans les deux cas réservés: leur pensée est abstraite et 1ls n’éprouvent, ni attrait, ni aversion marquée envers les personnes ;
4° Les nerveux sont ici fidèles à leur mobilité affective ;: ils idéalisent ou critiquent, exagèrent la confiance ou la méfiance, suivant les conditions occasionnelles. Ce résultat est à rapprocher du nombre relatif à la question 19. 19 sympathies changeantes,
où les nerveux obtiennent le maximum 57,5 (moyenne : 25,7). . Ce n’est pas l’une des confirmations les moins précieuses de la documentation et de la méthode utilisées dans cette étude, que cette correspondance exacte de nombres indépendants; 59 Le maximum du dénigrement critique et de la méfiance appartient nettement aux sanguins. Nous verrons l’étroite connexion de ce maximum avec d’autres. Il me paraît difficile d'attendre beaucoup d’altruisme de gens sans confiance dans lés autres et portés à les rabaisser ;
60 Le dernier résultat est d’une interprétation plus délicate. Pour le penchant critique, les amorphes voisinent avec les sanguins ; pour l'opposition confiance-méfiance, ils penchent légèrement vers la confiance. Dans le premier résultat, rien d'étonnant : le groupement nEP est commun aux deux groupes. Il est logique que les nEP soient au bas de la liste, puisque les ES sont en tête. Le deuxième surprend davantage. On pourrait l’écarter en faisant pour les amorphes la réserve préliminaire que nous avons dû faire pour les apathiques ; mais les quelques observations que j'ai pu faire d’amorphes s’accordent assez bien avec l'indication statistique. Chez une femme amorphe notamment, la malveillance des propos sur les autres s’alliait aisément avec une confiance ordinaire en ce qu’elle pouvait attendre d’éux. Néanmoins, je crois préférable de suspendre provisoirement le jugement, car les amorphes, à cause de l’atténuation des trois aptitudes fondamentales, sont d’une observation beaucoup plus difficile que les autres caractères, beaucoup plus marqués. Notons que la déviation positive, relative aux amorphes, n’est que de 1,9 avec 45 cas de confiants ; supposons que deux cas seulement y aient été compris par erreur, le pourcentage tombe de 45,9 à 43,7 et l’addition des différences devient, au lieu de C—3,7, R—2,1 : voici les amorphes ramenés parmi les nE. Que ces deux cas soient enfin ajoutés aux 22 méfiants, la moyenne de ceux-ci s'élève à 24,4 et l’addition des différences devient M—0,5 : les amorphes sont maintenant à côté des sanguins, comme dans la première colonne. Il est donc préférable d’attendre qu’une documentation, plus sûre et plus nombreuse, permette de conclure.
En somme, la conclusion générale qui se rapporte aux ques-
tions 12 et 13, c’est que les nES restent froids et objectifs dans leur attitude envers autrui ; les nerveux sont comme toujours agités, allant du pour au contre, tandis que les EA sont de beaucoup les mieux disposés envers les autres. L’émotivité est essentielle à cette bienveillance intellectuelle et pratique, car sa suppression, des colériques aux sanguins, amène une chute
brusque de la confiance et de la tendance à idéaliser.
Nous avons essayé d’atteindre indirectement l’altruisme dans une des tendances composées où 1l doit entrer comme ingrédient ; nous pouvons le saisir directement dans les réponses déterminées par la question 55, 10 et 29, qui fournit des résultats très nets :
Question 55,
19 Compatissants et serviables 29 Egoïstes
PASSIONNES AR ee 89,3 “6:24 EAS Colériques. ii mien 78,2 14,4 EAP Fléomatiques..4, est 73,6 16,4 nEAS Sentimentaux. 4... 8 7e pa 212 EnAS INETYEUR Due secoue ile 70,1 20,7 EnAP DARBUINS : 242 ne eee Me 57,9 24,2 nEAP Apathiques..2,, 20%. ue 59,6 2737 nEnAS Amorphes. its rree re seins 53,1 36,7 nEnAP
La supériorité des EA reste aussi marquée qu’on pourrait le désirer ; elle est corroborée aussi nettement par l’infériorité des nEnA. De plus, les colériques l’emportent de beaucoup sur les sanguins.
Enfin veut-on considérer l’un des effets de cet altruisme ? La question 56 : participe personnellement à l’activité philanthropique, donne des résultats de même sens :
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