SCENE III
21 6 — Ton père va descendre, âme double et sans foi*.
Voltaire says : “On tutoyait alors au theatre. Le tutoiement qui rend le discours plus serre, plus vif a souvent de la noblesse et de la force dans la tragédie . . . Remarquez cependant que l’élégant Racine ne se permet guère le tutoiement que quand un père irrite parle a son fils, ou un maître à un confident, ou quand une amante emportée se plaint à son amant.
21 21 — Je meure , en vos discours , si je puis rien compren-
dre: Instead of que je meure! . This subjunctive without the conjunction is a remnant ot the Latin construction. French at the time of Corneille was not yet so analytical as it is now.
22 8 — Tu n'as point lors de père : i.e., alors tu ne te
soucies pas de ton père , then y ou do not care about your father. Lors , L. ilia hora (the s is the characteristic of the adverb).
22 17 --Et si je le connoi ! Understood, some yow, like
que je meure si je le vis jamais, may I die il ever I saw him, or if I know him. Connoi , now it ouo'ht to be connais , but the old spelling was nearer the Latin ( cognosco ) ; the s as affix of the first person sing. hardly goes back beyond the 16th century ; “ anciennement la diphthongue oi se prononçait toujours comme dans loi. La grammaire d’Oudin publiée en 1645 admet comme exceptions : soit, croit , cognoistre, paroistre , adroit , droit (ad.), froid , estroit, courtois , * françois, &c. Mots qu’il est plus doux et
plus mignard, dit Oudin, de prononcer saxt9
NOTES
crait, connaître , paraître , &c. . . . Dicfc. de la langue de Racine au mot Rime ” [Note de V édition Lefevre . Firmin Didot , 1854).
Fage 22 line 18 —Son père avecque toi : formerly aveuc, avoc,
from L.L. ab-hoc. Avecque seems to hâve been frequently used by poets, instead of avec , to gain one syllable.
22 21 — Son père, de vieux temps , est grand ami du mien :
Instead of depuis longtemps .
23 23 — Je ne V écouté pas à moins que m' épouser : Too
concise, instead of à moins que tu ne m'épouses , or ne veuilles m'épouser .
23 25 — Et deux baisers en gage : Voltaire here quotes
Montaigne’s passage alluding to the custom prevailing in France, “ Une desplaisante coustume et injurieuse aux dames d’avoir à prester leurs lèvres à quiconque a trois valets à sa suite, pour mal plaisant qu’il soit.”— (Montaigne, Essais III., ch. v.)