SCENE VII
70 4. Venez donc recevoir ce doux commandement 9
Venez donc ajouter ce doux consentement :
Corneille was very fond of the alternate dialogue which reminds us of the Virgilian
amant alterna Camœnœ .
76 6— Il ne pleuvra plus gueres : This spelling is more
correct than the one now prevailing, guère ; it cornes from the old French guerres, waires ; Wallon wair, Ital. guari. This adv. is synonymous of beaucoup, and only means peu (little) by its association with the négation ne ; but many other dérivations hâve been proposed.
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appendices.
La comédie du Menteur , qui précéda de vingt ans celles de Molière, fut empruntée des Espagnols, comme le Cid : ainsi nous devons à d’heureuses imitations, embellies par la muse de Corneille, la première tragédie touchante et la première comédie de caractère quePï’on ait vuesSsur notre théâtre ; et l’auteur fut, dans l’une et dans Vautre, également supérieur à tous ses contemporains. Cest dans le Menteur qu’on entendit pour la première fois sur la scene ^ conversation des honnêtes gens. On n’avait eu jusque-là que des farces grossières, telles que les jodelets de Scarron et de mauvais romans dXgués. L’intrigue du Menteur est faible, et ne roule que sur une méprise de nom qui n’amène pas des situations fort comiques. Mais la facilité et l’agrément des mensonges de Dorante, et la scene entre son père et lui, où le poète a su être éloquent sans sortir du ton de la comédie, font toujours revoir cette piece avec plaisir. (La J±.)
Le caractère du Menteur, de Dorante, dit M. Geruzez, est tracé de main de maître ; il y a dans ses hâbleries une verve, une bonne grâce de jeunesse qui entraîne, et les incidents qu amené .cette manie de son esprit s’enchaînent avec tant de vivacité et de naturel, que cette imagePd’un travers qui côtoie le vice devient un véritable enchantement. Personne avant Corneille , n avait donne a la versification française cette allure dégagée, cette prestesse de mouvement qui répond à tous les ^ caprices d’une conversation spirituelle et enjouée. Ce n’est pas a 1 hôtel de Rambouillet qu il avait trouvé M modèle de ces entretiens sans apprêt, de ces plaisanteries sans affectation, de ces saillies si promptes et si nettes.
M St. Marc Girardin, dans son Cours de littérature dramatique, a présenté aussi de judicieuses réflexions sur le rôle des peres dans le théâtre de Corneille et en particulier sur Géronte dans le Mm- 1; Ü« Et ne croyez pas, dit-il, que ce soit la hauteur de sentiments propre à la tragédie qui ait donné aux pères de Corneille cette élévation et cette fermeté : dans la comédie du M^eur, le ^aractere naternel garde cette fermeté qui s allie si bien avec la tendresse. Géronte est un père affectueux et indulgent il croit au conte qu lui fait son fils d’un mariage forcé contracte a Poitiers, il s attedrit même à l’espoir de se voir revivre dans ses petits-enfants. Mais cette crédulité, qui lui vient de sa tendresse et qui la te“ S | n’abaisse pas en lui la grandeur du caractère paternel. Géronte n’est nas le père imbécile et dupe de la vieille comedie. laissé tromper un instant, écoutez-le quand il apprend que son S