‹ Le mentor faubourien; tableau-vaudeville en un acteChapitre 16 sur 26 · LES MÊMES, CALVADOS · texte numérisé non relu

LES MÊMES, CALVADOS

iOKïiNÉ, à pari.

ÎVlaintenant il s'agit de l'éblouir, (haut.) Écoule, jeunu Parisien : un changement survenu dans xna position m"empè(he de quitter cette n)aison.

ADOLPHE

.Je ne vous comprends pas.

FORTUNÉ

Je ne te dis pas cela pour que lu comprennes; néaumoiiis, je veux concilier mes devoirs et tes plaisirs; cette Itllre est adressée à ces amis que je devais al!;;:- trouver, je les ?;:;;;'.;;« à se rendre ici, et le festin aura lieu dans la boutique.

ADOLPHE

Il serait vrai ! Alors pourquoi me lailes-vous de ces ^«'HeUeslà?

FOUTCNÉ.

Ne t'inquiète pas, charge-loi de porter rcîto lettre a;: carrefour Montorgueil.

Le Mt.-n'ior riii'i>onrien. ▼,

ADOLPHE

CoDiineitt ! voii? voulez?...

FORTUNÉ

Il le faut; c'est pour toi que je Iravaille. ADOLPHE, tout joyeua:.

Allons, mon castor de soie.

FORTUNÉ, d part , pendant qu' Adolphe prend son chapeau et se dispose à sortir.

Bien joué... je l'éloigné de celte jeune fille qu'il attend, et qu'il ne \ eria pas ; en uiêuie temps , par ce billet , dont il ignore le contenu, il l'ait savoir à mes amis qu'ils doivent dîner sans moi... Quelle diplomatie compliquée! Je suis le ftletternich delà ) lio aux Ours !

ADOLPHE

Mîiis si Amauda se présente, est-ce que vous la recevrez?

FORTCKK.

Du tout... elle t'attendra, je te le promets.

ADOLPHE

F.t vous ne la brusquerez pas?

FOBTCISÉ.

Brusquer une femme! Ah! tu méconnais ma douceur... j'ai du salin dans les manières.

ADOLPHE

J(î ne lais qu'un saut et je reviens. (// son en courant.)

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