SANTÉ NON ALTÉRÉE PAR LES CONVCLSIONS
Une circonstance fort digne d'attention , c'est que la ^ santé des convulsionnaires, comme celle des Camisards, n'était nullement altérée par les accidents physiques que nous avons rapportés. « Les convulsions avaient cela de
1 Dom Lataste, II, p. 858,
2 De Lan, Dissertation théologique, p. 72. 3/d., id., p. 71.
4 Id., id , page 71.
^ Recherche de la vérité, p. 24.
<5 Montgeron, tome 111, p. 46. — J. de Barbier, mars 4 733. "^ Naturalisme des convulsions, première partie, p. 96. Cité par Dulaure, Vif, p. 39.
particulier, raconte Montgeron ', que les convulsiorinaires , loin d'être fatigués des mouvements violents qu'ils viennent d'éprouver, se trouvent plus de santé, de force et de vigueur qu'ils n'en avaient auparavant. La plupart ne sont point du tout échauffés dans le temps même que leur corps est agité par les mouvements les plus impétueux. »
§ XIIÏ.