CAILLOU PRÉCIPITÉ SUR LA POITRINE DES CONVULSIONNAIRES
Cette épreuve se pratiquait ainsi : « Celui qui frappait avec le caillou, dont le poids n'était pas moindre de vingtdeux livres', comnnençait par s'agenouiller près de la convulsionnaire, qui était couchée sur le plancher. 11 élevait ce caillou à peu près aussi haut qu'il le pouvait ; après quelques légères épreuves, il le précipitait ensuite de toutes ses forces sur la poitrine de la convulsionnaire ; et il lui en donnait ainsi cent coups de suite. A chaque coup la chambre était ébranlée; le plancher tremblait et les spectateurs ne pouvaient s'empêcher de frémir en entendant le bruit épouvantable que faisaient les coups en frappant le sein de la fille ^. »