XI
(2) Zach. IX, 1. Ce pays de -il~n s'est retrouvé récemment 5ur une inscription araméenne publiée par M. Pognon, sous la forme "^17)1; cf. RB., 1907, p. 556.
(3j Bâcher, Tanii. \-, p. 391 ; Kl\usner, l. ?., p. 68, d'après Sifrê sur Dt. Z 1- (i) Klausnor, Daiman etc.
(5) b. Berak. 28'' : nc3 l:''3m "X^ZTCH ''ZE'Z cSj 1:2 Urh T2N* "iml'^îS T\Ti:i aZ'i! min'' "îSc in^pTir^. « a riieure de sa délivrance (au moment de la mort de lokhanan b. Zakkaï), il leur dit (à ses disciples) : Enlevez les vases pour éviter (qu'ils ne conlractent) l'impureté et préparez un trône à Ézéchias, roi de Juda, qui vient ». .\u premier abord, et surtout isolés, les derniers mots paraissent décisifs; mais dans ,/. Solo, IX. trad. Schwab, VII, 344, on voit ensuite préparer un trône à R. lokhanan lui-même pour recevoir son disciple à sa mort. La pensée du rabbi est donc que quelque grand personnage défunt viendra recevoir son àme. D'après Lévy (dictionnaire, sub v" ,S'D3), Ézéchias désignerait R. Gamaliel; ailleurs c'est le roi Josapbat qui vient, autre nom symbolique.
(6) Dial. c. Lwn.
(7) h. Sanh. 9i'' et 99''.
(8) Is. IX, 5.
•21S LK MliSSlAMSMi: |tAl'lii;S l.i: l'IlAlUSAISMi: IJAIÎIUMQIE.
relever tout à coté ljeaiic(iii[) clauln s appellations : Pélc (admirable), lo'és (conseiller , Kl (j'ibbor Dieu héros), etc. Mais on n'aimait pas Iteaucoiip fout C(>t endroit à cause des chrétiens qui l'econuaissaient dans IKninuinuel le lils do la Viei'ge.
Le psaun)e ii imposait le titre de Fils de Dieu, de quehjue façon tju On l'enleudit; dans Tapocalypso d'Esdras Dieu disait « mon llls », en parlant du Messie (1). Si les rabbins ont évité absolument ce nom, n'est-ce pas parce que les chrétiens le prenaient au sens propre?