‹ Le Mexique au début du 20e siècle (volume 2)Chapitre 5 sur 65 · Voir, enire autres, les ouvrages · texte numérisé non relu

Voir, enire autres, les ouvrages

/•expédition du Mexique (1861-186"), récit politique et iiiililaire. par G. Niox, capitaine d'Etal-Major ;

Les Français au i\fexi//iie, par le général Tholmas;

La Marine française au Mexique, par le commandant H. KiviiiRii;

ii'n Essai d'Empire au Mexique, par E. Masseras;

Queretaro, par Albert Hans ;

Rêve d'Empire, l'empire de Maximilien, et Fin d'Empire, par l'aul Gaui.ot.

L'Empire libéral , par Emile Ollivier (tomes V. VI et VII).

Voir aussi, pour le côté mexicain, les ouvrages analysés par Albert Hans, dans la Guerre du Mexique selon les Mexicains, Paris, 1899.

2. Remplirent leur mandat de quatre ans, les présidents Guadalupe Victoria, après l'Indépeudance et José Joaquiu de llerrera ( 18i8-1852).

de l'indépendance et avaient le double avantage du nombre et des idées de libéralisme. C'est ce dernier parti qui a défendu la terre natale contre les armées de Napoléon III, et c'est cette défense qui a fortifié, et même fait naître, dans beaucoup d'esprits, le sentiment national. La démocratie, qui tenait le drapeau, en a recueilli le profit. Elle a triomphé, et sa cause paraît aujourd'hui sans possibilité d'appel dans l'opinion. On peut donc dire que la période de la formation révolutionnaire est close. L'intervention française aura eu un résultat que ses auteurs n'avaient pas cherché; elle a discrédité définitivement le parti conservateur pour s'être allié à l'étranger, et fait surgir un homme, le président Porfirio Diaz, qui a été le pacificateur de son pays et l'organisateur de la République.

Durant cette période cinquantenaire (1821-1877) la constitution ethnique du peuple mexicain avait peu changé. Les nouvelles générations étaient nées sur le sol mexicain; mais le nombre total des habitants et la proportion relative des races étaient demeurés à peu près les mêmes.

La continuité des révolutions n'est pas propice aux intérêts économiques. Aussi les importations du commerce extérieur, qui étaient de 15 millions 1/2 de piastres au commencement de la période nationale, n'étaient-elles pas montées à plus de 20 millions ' en 1872-1873(1).

Le Mexique n'avait encore qu'un chemin de fer, celui de Veracruz à Mexico, achevé en 1873 par une compagnie anglaise.

Les recettes du Trésor, qui avaient triplé de 1822 à 1844, étaient retombées en 1869-1870 au-dessous du chiffre de 1822 (2).

Les finances étaient très obérées; le service des emj)runts contractés par les divers gouvernements n'aurait pas coûté moins d'une centaine de millions par an, si Juarcz n'avait fait annuler ceux qui avaient été souscrits par les partis adverses, mesure qui indisposa fortement les Ltats créditeurs.

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