‹ Le Mexique et l'Amérique tropicaleChapitre 38 sur 66 · LE MIASME PALUDÉEN · texte numérisé non relu

LE MIASME PALUDÉEN

éloignés dont les terrains sont secs; il faut, en outre, tenir compte de la durée des époques où les effluves se produisent, et prendre surtout pour types les pays où ces émanations sont constantes. En procédant de la sorte, on portera des jugements plus exacts et, nous n'en doutons nullement, tous seront conformes aux doctrines de M. Boudin.

Le raisonnement est, du reste, d'accord avec l'expérience dans la démonstration de cette vérité. Pour le prouver, nous avons besoin d'établir nos théories sur le miasme, sur la respiration dans les pays chauds, et sur les fonctions de la rate.

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