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saab partîsaiis ai presllgè^^ ne i)^ttttaè tonptiir hi sar les 'ràwtidhnaii'eB qoi le méprÎBftîent iqsrèis tgb aVbir fiât lenr toanpUce; tti Mr le parti libéi^l qu'il atditei'ini^gttemeat ivdiâ, 17 jom^a «etttdbténtefftèg^ tY^r |>rétê serment à 1a Cknistitiiiioil; eomprit q«e eon j(mr étiut Ve« ntt, et €^ démit de Mt de la pt^idende qui ûe lui appstteniiil; plus en droite en eiignaiit, dèâ le 15 JànVier, les décrets qot néoelrsittit la sitÉàtion, en t|aftUté de. général te ebef de i'arâiée, et nébpkui oomM» président de lu BépnUiqneb ^
M. Comonfort succomba donc plutôt devant l'abandon de ses proprés forces qui passaient en ciétail à l'ennextii, que sous les forces combinées du parti réactioùnaire.
Le S2 Janvier, elb matiâ^ le palais ilational de M^zie6 se trouât tar* cant. Les prononcés l'oceopèirèfit, non comme une position oonqpiis^ nMiie xsomme un ^^té abbnd6nfté. Toutefois, en entrant dans ses ^ai*les désertes, ils 'cherchèrent en tun lé gouVehiëmènt qii(^ depuis ^lé 14, aiégeiit à Gue^uato. Fënrdbnè ae répcfhdit i leur if>p6i, tabus dirons pt\i^ personne ne )Mvttil y l'épobd^e, eaiv aini&i qtre nims v^ nons de lé voir, l^iusienft jours avant sa ehutë^ M. Oomonfort ^tail remis ^oftre les tnains de Éiiefds inspiré qèe (lui, le posveir dont îl atait fait un ei lOfiiheurèuz usag^.
1 Vôrôi'dèux dé cesilécre^:
-Qtt'osftfit ^es f^cah^ qire me concède l'ctfdoiAïaaee ifisiuên le l*iiia)te> Il é'à paru convenable de décréter ce qui'amt:
<< Article unique. Toute personne de quelque classe ou condition que ce soit^ qui sera surprise séduisant les troupes fidèles au gouvernement suprême, sera ju- 0Sè pHAe cofi«6A0b ^tfe^re peniÂihcft(t ^ }>uM àvet là tigtK^ ^es iolk ftMtaiAs.
<• C^t poiftkilWî S*i . << Dofttfé M ^«tà^ natSèntil ^ ttèftit6 te ïbJàMtt !l8fi».u^Si^ ^Nbèib ^Oâ^
Jjgnacio tMtmfffrt^ fefti^il h Uîikiâhy côiHmMdtint th àèfks ffoiqfei iù^s cà dfdréSf auÈhdbitMsie cette capitale, 'sti'Ooir'ftAsârù: '< Que tiû'us évons ]\i^6 eonvenatlë de tiècY^et te qui tiili: ^ ÀVtîde 'îMIque. ï^ëhdaïit tout le tehipft qMe là tilte dèmèàterà eli éiÀ de 'Ki^-
gé,lés dbj^ de pYéltiîèrë n'èteSàîté qui y ^eWt iirttoduits, delneurefônt libr"^ de
tout droit.
'<< C^M {kjfWqùol «£b.
« bbtïrk% %u pàldB MttoèaA'de filexico te-l!6^a]i^èrllBdë.^'S)^ J^na^ ^
monfort.
dé 1S5T, JNfisqiBfè V^ gtMVérâètteh'tWâ|gës!t cNfpââ lè 14 dn A<Éflàè Uioâl dé ^éftl^ôn èh IluiçiAl le ttHm^stlé MtiiWàt^ èctttiM II fcpftéier l*àV
£B X3ÏW>YBN BBOTÏ^ JfJARfeZ, PREBIDtaft Ï>E LA
£e gùtfvëmembnt cdnHiMidfiûel deia Sêjpùbtique êahtfà éit^réhe n tté ihtérwmpue par îa "Sê/edtiim de i^hti-të inême qui itàk êipi^itàvreêu^pàkvtir^fy^^ La>chàrtBfo'fiâmHM*
h^dapuys lAéfù dehoehoir tmBiUfmellè ^OheHàn si ^xpîieHeet'el Ûw/uehte qîie eeux-là ^ifvfy pàamM là tn€dùnhétlirB "ijui s^bMnOit ifém^r iê^yetit à Ni>id&neè dèsfaHs.
^Les hommes qui^ de bonm ùà de ikcttMthèfiny ifè i'ëfUèaimU )ft èkeejfter lé^ fefofthè^ >9ô(fiiikè prôdame^ për ^la ûôMHtUÛtoni à TKûHnetir'éH Mexique ^t /pourrie hém tmufmunj n^Ufipitri^^ mrtun effort pâar ia refiifenér. Me Mi équité dè$ mtetfM à main armée au risi^ue 'de sucrifkY tunûê tiathnetle et tindépendénce cA la République; ils dhtirtud^ué le Hbm sacré dè^ukrereHg^on. poUr la/aire servir dUnstrument â des ambitions illégitimes^ et dans le but d'anéantir dun seul coup la liberté que les mexicains ont conquise du prix de tant de sacrifices; ils ont mi^au service de leurs attentats les élémens de puissance que la nation avait déposes, pour la conservation et la deffense de ses 'droits, entre les mains dun chef honoré jusqu^alors de la confiance illimitée du pays. (Quelque puissantes^ cependant ^ue fussent ces ressources^ elles ôrit disparu devant la volonté iiationale, et n^ont servi qu^â faire ressortir le désappointement dés fauteurs' Ile )C illégalité; et cette nouvelle manifestation met au grand jour cèite vériié pratique: désormais les destinées de la République ne dépendrafît plus de ht volohfé duh séiîl honiHie, ni 'du cdptice des ftidfi<fn^, queldfyméHri liêffr^ôëOëHiê dk^^èuk^aiHnjpmpkMe.
. 'Xa volmtê générale formulée dans la Constitution et dans les lois q7ie la nation s'est donnée à eUe-ntéme au moyen de ^es représentants légitimeSy est le seul guide que doivent prendre les me xicains pour être heureux et jouir des bienfaits do la paix* JPidéle à ce principe qui a toujours été ma régie de conduite^ et me rendant à rappel de la nation^ ]W pris en maiu 1» pouvoir suprême dès que j'ai eu h» liberté de me rendre & mon poste. Chargé de cette œuvre difficile paruneloiconstitutionnelle^etnonpar la faveur des fdtctions, jefenU tous fnes efforts^ pendant la courte période de mon euiministrationy pour que le gouvernement soit le protecteur imr partial de ses garanties individueUes^ le défenseur des droits de la nation et des libertés publiques. En attendant que le congrès de r Union puisse reprendre ses importants travauxyje décréterai les m,esurùs exigées par les circonstances pour régulariser la mur* ohe de Padm,inistration dans les différentes branches, et pour rétablir là paix. Je ferai rentrer dans le devoir ceux qui, les armes à la main ou de toute autre manière, refusent obéissance à la loi et à Pautorité; et si par un m>alheur déplorable ils continuaient à ^égarer dans le sentier où ils se sont etigagés,f emploierais con-' tre eux Vénergie nécessaire pour faire respecter les prérogatives, de Pautorité suprême de la République.
''{Mexicains! vous venez cPapprendre quelle est la régie de. conduite que je m£ propose de suivre; prètez^mol votre coftcours; la cause que nous soutetions est une cause juste, et espérons que la Providence Divine continuera de la protéger jusqu^au bout,
^^Guanajuato le 19 Janvier 1858.^Signé Benito Juàrëz."
Nous ne ferons aucun commentaire sur cet acte qui s'imposait seul comme tous les actes de Tautorité dont il était une émanation, et dont cependant les ministres étrangers ne voulurent tenir aucun compte; seulement nous ajouterons: il est plus illogique encore de donner aux meneurs de l'insurrection commencée le 17 décembre 1857, et terminée le 29 Janvier 1858 par le triomphe momentané du plan de Tacubaja à Mexico le nom de Gouvernement défait, puisque le Gouvernement légitime n'a jamais cessé. d'exister, et qu'il ne saurait y avoir deux gouvernemens dans un môme pays, un légitime, et l'autre illégitime.
Une division de l'armée fédérale commandée par Mr. Comonfort, oubliant la fidélité qu'elle devait à son drapeau, à la patrie qui la par
yait pour veiller h la paix publique, i la constitution sauvegarde personnelle de tous les mexicains; s'est insurgée au son des cloches qui chantaient dans les airs les vengeances impies des moines et du clergé et a, du même coup, renié son drapeau, ses frères et la constitution, cela est vrai! ^ Maïs depuis quand la force a-t-elle prouvé le droit? Depuis quand la^rahison de toute ou partie de l'armée implique-t-elle la chute du gouvernement qu'elle devait soutenir? — Ni la force iiî la trahison ne peuvent rien contre la vérité, et l'énergie dont a fidt preuve le peuple, pendant toute la durée de la guerre civile, pour la maintien de là-Constitution, suffit aujourd'hui pour établir aux yeux, même des plus mal disposés, de quel côté était le droit; de quel côté était l'insurrection.
Les ministres étrangers accrédités près de la République mexicaine et non près de l'individu qui habite le palais national de Mexico, connaissaient parfaitement les fils de toutes les intrigues qui se croisaient de la citadelle au palais et du palais au couvent de Santo Domingo, dans le but de renverser la Constitution; et comme leur conduite, en pareille circonstance, pouvait puissamment concourir à consolider ou h affaiblir le gouvernement légitime, l'honneur leur faisait un devoir de ne risquer aucune démarche qui pût déconsidérer le pouvoir près du quel ils avaient été accrédités.
Les ministres étrangers, nous regrettons d'avoir à le dire, n'ont point ainsi compris leur devoir. 8oit engagement de parti, soit affection pour les auteurs du coup d'Etat, ils ont reconnu, dès le 23 Janvier l'insurrection triomphante dans la capitale sur le droit, et leur reconnaissance malheureuse en donnant un semblant de vie i ce qui, sans eux, n'eut été qu'un fœtus avorté, a causé le plus grand des obstacles que le gouvernement légitime ait eu à surmonter jusqu'à ce jour. — Passe encore si leur conduite eût été d'accord avec les précédents diplomatiques de l'Europe; nous nous inclinerions devant cette . déification de la force comme on s'incline devant une loi fatale qu'il faut respecter quand même en disant: dura lexj sed lex; mais il n'en est rien, et la promptitude de leur reconnaissance nous a d'autant . plus étonnés, surtout en ce qui concerne la France, qu'elle était davantage en dehors des traditions diplomatiques de notre mère patrie.
Tdci le fiât au quel nous fatsens allusion.
f^Uiî ^11 repre^efttftnt dp If^ France i» L^^b^nn^, àf 1^8 à 1^ fit finie Viji^ de Tfti^t^^. O^i^i^ft eiMçUçi BWff^ «0 TWflï» fta P«4 wntif^en^ tine^ 1» çonç^j^çiop qui lui BK^^. ^. B^»» r^W^i^^U^, Ift pUls canforme 4li^ l:f:gl^8 éta^Uçf pjur l||îr» Bgsf ^ f Ij ^p( np^a «ii^cM ea Vl^pBeHC 4'çutEetiçpiç nçjf^ Ipp^Dri ci ^^snfL