XXXIII
Que M. Pacheco, en offrant cette médiation, ignorait sans doute que, par trois fois déjà, M. le gënéral Santos DégoUado avait offert la paix aux insurgés:
La première, en 18ô8, après la prise de Guadalajara;
La seconde, en avril 1859, avant les assassinats de Tacubaya;
La troisième la veille de la bataille de la Estancia de las Yacas.
Que le parti réactionnaire s'était toujours refusé à toute transaction, et que cependant, bien que M. Miramon n'eut jamais voulu consentir k l'échange des prisonniers qu'il avait en son pouvoir, M. Gonzalez Ortéga avait mis en liberté sans condition, tous les généraux, officiers et soldats qui étaient tombés entre les mains du parti constitutionnel à la suite des trois victoires décisives de Loma Alta, Pefiuelas et Silao.