CHAPITRE V
se dressant comme deux minarets, achèvent de donner a Mexico un air tout à fait oriental.
Je contemplais ce spectacle avec plaisir, mais non sans émotion, car là était le but de mon voyage et la solution du problème de mon existence future. La rêverie me gagnait souvent, et j’abandonnais à ma mule le soin de me conduire; mais le paysage, si nouveau pour moi, rappelait bientôt mon attention, et soustrayait un instant mes pensées à la puissance de la mélancolie.