‹ Le Mexique: souvenirs et impressions de voyageChapitre 129 sur 185 · CHAPITRE XllI. — P4(.ENQUÉ. M · texte numérisé non relu

CHAPITRE XllI. — P4(.ENQUÉ. M

Elle était pouverte ^e qiQusses, et 1^8 sçulptu^ffiS avaient entièrement disparu. Lorsque plu§ tard jfi voulus la ^^eproduire , il fallut la frotter avec 4p§ brosses, la laver et la dresser contre un s^i^bre,

La partie reproduite dans nptr^ gpand QHyr^ge fornaait le centre, et représenf^ une çrpix surjpqpt^e^ d'un oiseau fantastique, auquel un persQpi^ftgp, de^ bout, et d'un dessin parfaitement pur, offrq ^^ p^*^ sent un enfant étfindvi mv sçs hv^^ j wfl^ inscriptipQi composée de cinq caractères, se trouve ^ la baiit^ur de la tête du personnage; quatre autres ca^;*aptèfe| du même genre existent sur les l^as ç^tés ^e la c)^Qix« Uup hideuse figure d'idole forme Is^ basp (le ce wior nument.

Les deu3^ autres dalles, avoQurd'hui pq plfi^pçi à^^^ l'autel du temple, contiennent : celle de gauche, nu person^s^g? debout pt qui sei^ble dansi l'atteptp dfl sacrifice qui s'accomplit en sa présence^. Derrière Je bas-relief, s'étend upe lougue insçriptipu; l^ (lallg droite est de même couverte de caractères qui doi? veut donner rexpliçation de la croix et Tbi^to^re du temple ou de ses foudateurs.

Outre l'e^ppartement qui renferme l'autel, le teo^plg en contient deux autres, 4 droite et 4 gWPl^ft du sanctuaire. La salle de gauche pénètre par un egiç^T lier dans un souterrain qui s'étend préçiséfl[^en^ i^çiU^ l'autel même que nous avons décrit.

Il est probable quç le prêtre, paehé dw^ Pe çftYÇ^ltt

ignoré des fidèles, rendait à haute voix des oracles que le consultant prenait pour la voix de ses dieux; tant il est vrai que, depuis la création, les moyens sont toujours les mêmes.

A quelque distance de ce premier édifice, presque sur la même ligne, nous trouvons un autre temple, de même architecture et de même distribution, mais plus petit. Les trois dalles du fond de l'autel sont en place et méritent une description étendue.

Un masque hideux et féroce occupe la partie centrale du bas-relief, les yeux injectés et sortant de l'orbite, la langue pendante, l'affreuse expression de la physionomie attachent à ce masque symbolique l'idée d'un dieu destructeur. Ce masque est porté pai* deux sceptres en croix qui s'appuient sur une estrade supportée: par deux figures humaines accroupies, brisées par la douleur et d'une expression déchirante. Les figures rappellent le vieillard du panneau qui se trouve dans une maison du village de Palenqué et dont nous avons parlé plus haut.

A droite et à gauche, deux personnages debout, également supportés par deux figures prosternées, semblent offrir à la terrible divinité que représente le masque deux créatures humaines, d'une expression moins douloureuse que comique ; des deux victimes, ceUe de droite parait être une femme.

Quant aux grands bas-reliefs de l'offrande, le type est*toujours semblable, et partout à Palenqué il offre

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