‹ Le Mexique: souvenirs et impressions de voyageChapitre 168 sur 185 · CHAPITRE XVI. — TE^UANTEPEC · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI. — TE^UANTEPEC

naturelld, et couvrant l'autre à'nm teinte ip^le, blAPC sale et d'un aspect maladif. P'autreis fpis, elles s'épiE^rpillent en points menus, de manière à %urer nos taches de rousiBOur, mais av0p un ^contraste beau^i^p plus frappant ; le corps est gépér^lein^Qt atteint dd la même infirmilé, et le sqjet affligé de cetta m^adie inspire^ à première vue, la même répulsion qu'ian lépreux. Nous croyons dévoila attribuer ce phénomène au croisement du s^Qg chez les habitante d^B terres chaudes qui bopdept 1§ Pacifique. L^s individus dd race pure, fodieas ou blaoçsi sopt r^em§nt pintos.

Je savais qu'en parfont de Tehuant^p^q ja devais être arrêté dans la montagne» et ^m mmn doute dévalisé.

Les défenseurs du parti réaotionDaire» vamcus à Tehuantepec, s'étaient réfugiés dai^s la sierra^ qii'ils occupaient au nombre de deux cents environ» et comme centre d'action, ils habitaient le village de Tékicistlan, à quinze lieuefs au d^là. On les appelle patricios»

J'avais pris mon parti d'être volé ; je vepdis donc l'un de mes chevaux, et, dans le plus mince équipage, ayant à peine la somme suffisante pour atteindre Oaxaca, je me mis en route.

Le bonheur voulut qu'à deux lieues dans le bois je rejoignis un corps de cent cinquante hommes, qui, eoujs len ordres du gouverneur de Tehuantepec, don

Rodriguez, marchait à la poursuite des brigands, dont les hauts faits devenaient par trop intolérables. Toute communication était interrompue, les convois de mules ne pouvaient passer que moyennant un fort tribut, et quant aux voyageurs isolés, des disparitions fréquentes indiquaient assez quel avait dû être leur sort.

Je me mis donc joyeusement à la suite de l'expédition ; je priai le chef de me faire remettre un fusil afin de pouvoir charger avec la troupe s'il y avait lieu. Cette perspective donnait une couleur pittoresque à mon voyage, et je n'aurais pas été fâché de me venger un peu des compadres pour les mille et une vexations qu'ils m'avaient fait subir.

Une partie de la troupe occupait le sentier, pendant que des pelotons couraient de gauche à droite sur les flancs du corps d'armée. La marche n'était point facile au milieu des bois^ il faut toute l'intelligence des chevaux et leur habitude de la montagne pour expliquer la possibilité d'une course dans ces conditions. Je faisais partie du piquet de droite et la première moitié du jour se passa bien. £n approchant de Tékicistlan, un coup de sifflet retentit en avant de nous, et fut immédiatement suivi de cris d'angoisses et d'appels au secours.

Nous nous précipitâmes au galop dans la direction, et peu après la fusillade s'engageait entre une denu-douzaine de voleurs et les soldats que j'ao^

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