CHAPITRE III. — COUTUMES. 7l
pieds de la Vierge , et s'en retourne satisfait d'avoir un instant contemplé la divine image. Les jours de fète^ c'est une masse énorme de population accourue de tous les points du Mexique ; tous les costumes y sont réunis, tous les types s'y confondent : ce ne sont partout que cris de joie et bruit de cloches. Les marchands de toute espèce étalent aux yeux des promeneurs des fruits de tous les climats; l'Indienne y fabrique des tortilles et de grandes galettes à la graisse rance, dont l'odeur vous prend à la gorge. Le pulque coule à plein bord. Vous vous retirez fatigué de ces bruits, la tète embarrassée par ces parfums de rôtisseur, couvert de poussière, et vous rentrez avec une vague réminiscence de la foire aux jambons de Paris.
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