‹ Le microscope électronique à émissionChapitre 27 sur 39 · GIE · texte numérisé non relu

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affectées des coefficients respectifs +, (a —1)

a+b+c rm)

V0 VA = 1 Fig. 49.

Or si l’on calcule par la méthode vue plus haut la répartition de potentiel ®(z) régnant sur l’axe de la lentille simple représentée figure 49 : une électrode plane mince A, percée d’un trou de rayon unité placée à une distance d d’une cathode plane K, telle que Vi ="1 et Vr — 0, on arrive à la’ formule

(12) = F(z)dz.

Cette lentille simple L est toujours divergente.

La répartition ©(z) peut donc être considérée comme l'association linéaire des répartitions dues à trois lentilles semblables à L, considérées seules, et telles que

di — AE 0,

T3 — (AE b Ses

ayant leurs cathodes K confondues en z —o, et leurs anodes À situées dans les plans des faces des électrodes de l'objectif envisagé (fig. 50).

On peut dire également que le potentiel sur l’axe Oz dans l'objectif envisagé est dù à la superposition de trois états de potentiels indépendants créés par trois diaphragmes plans infiniment minces A,, A, A; mis séparément en présence du plan K(z — 0) à des distances : a, a + b et a + b + c, et portés respectivement aux potentiels :

1, — (T6) et (I—0o)

Nous verrons plus loin la précision de la méthode de calcul ainsi décrite, en comparant les résultats du calcul et les mesures faites à la cuve rhéographique, relatifs au même objectif à immersion.

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