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Microscope binoculaire stéréoscopique. Le micros

cope binoculaire stéréoscopique commence à se répandre sur le continent. Après l’oculaire stéréoscopique de Toiles, qui a été perfectionné par M. Hartnack, est venu l’oculaire stéréoscopique du Prof. Abbe qui est plus parfait et moins encombrant que le précédent.

L’appareil du Prof. Abbe s’adapte au tube du microscope à la place des oculaires ordinaires (fig. 97). Le faisceau lumineux venant de l’objectif arrive à une mince couche d’air située entre deux prismes et là il se bifurque : l’une partie traverse le prisme supérieur et se rend à l’oculaire qui le surmonte, l’autre partie est réfléchie sur un autre prisme placé au bas d’un tube qui fait un angle de 14° avec le tube principal. Ce dernier prisme renvoie la partie réfléchie à l’œil droit de l’observateur à travers un ü® oculaire.

Les deux oculaires sont différents, tout en donnant finalement le même grossissement ; le 2® est calculé de façon à compenser le chemin plus long que doit parcourir le faisceau lumineux avant d’arriver à l’œil.

Le deuxième oculaire peut aussi se rapprocher ou s’éloigner du premier suivant que cela est exigé par l’écartement des yeux de l’observateur.

Au dessus des oculaires se trouvent des diaphragmes semi-circulaires, ajustables ; ce sont ces diaphragmes qui en enlevant la moitié du faisceau produisent la sensation du relief. En les enlevant on obtient la

certaines personnes trouvent moins fatigante que la vision monoculaire.

OCULAIRE COMPARATEUR.

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L’appareil peut s’employer avec n’importe quel objectif, la perte de lumière occasionnée par les prismes est insignifiante.

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