EPICES
ci-contre représentent des poils empruntés à la robe de plusieurs animaux. Ils sont tous ou presque tous vus à un grossissement de 300
Les poils de la fouine ressemblent beaucoup à ceux de la zibeline, seulement le tube central est plus foncé, les saillies des bords plus prononcées.
Fig. 190. — Renard. Duvet à gauche.
Épices. — L’examen microscopique porte principalement sur les épices réduites en poudre ou moulues, très souvent falsifiées par des poudres de gruau, de glands, de légumineuses, de bois d’acajou, etc., etc. Pour examiner au microscope une épice moulue, on la pile d’abord suffisamment dans un mortier de porcelaine, si la poudre est trop grossière ; on place alors la poudre en contact avec de la glycérine étendue que l’on a préalablement versée sur
une lame de verre (voir page 83). On délaie avec soin et on met une goutte du liquide sur le porteobjet. On examine tout d’abord à un grossissement de 100 à 150, puis à 2 ou 300. Pour éviter toute
erreur, les commençants feront bien d’examiner en même temps des épices pures de toute falsification. Si l’on a affaire à du poivre moulu, on réduit en poudre fine 2 ou 3 grains on examine cette poudre au microscope pour se faire une idée exacte de la forme des éléments anatomiques du poivre. Les
Fig 191.
— Poivre noir. Poivre en Poudre plus lourd que l’Eau et tombé au Fond. Gross. 300.