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des ‘plantes, les graminées. (On le trouve dans la bouche d’une façon constante (Rappin). Il dissoudrait l’albumine coagulée et la transformerait en peptone : donc action digestive. C’est un bâtonnet de 4 à 6 mus de long, arrondi aux extrémités. On a dit que le bacillus tremulus, qui lui ressemble, n’en sérait qu'une variété, qui n'aurait d’ailleurs qu’une existence éphémère dans la bouche.
BACTERIUM TERMO. On le trouve dans les débris alimentaires et dans le mucus dentaire. Pour Koch il y en aurait deux variétés : une forme allongée jeune, une bactérie, et une forme vieillie, rappelant le-:micrococeus. Ce serait un dés principaux agents de la putréfaction et jouerait un rôle dans la fétidité de l’haleine. |
BACILLE DE LA POMME DE TERRE DE KocH. Ce bacille apparaît spontanément sur les pommes de terré mal stérilisées. Ce sont de petits bâtonnets de 1 mu à 3 mus 5, arrondis à leurs extrémités, et quelquefois fléchis sur eux-mêmes, formant souvent de longues chaînes.
BACILLUS AMYLOBACTER. On le rencontre constamment dans la cavité buccale sous forme d’un bâtonnet étroit, cylindrique, anaérobie, apporté surtout dans la bouche par certains aliments tels que fromage, certains légumes, la choucroute. Il produit la fermentation butyrique, et jouerait un rôle dans la produttion de la carie dentaire.
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VIBRIO REGULA. Se trouve dans les mucosités qui entourent les dents. C’est un ‘bâtonnet mobile de 6 mus, souvent incurvé. Vivant, il paraît être constitué par une série de petites sphères enfermées dans une membrane commune. On lui fait jouer un certain rôle dans les fermentations putrides.
SPIRILLES. On en a décrit un grand nombre de variétés : spirillum serpens, undule, tenue, volutans, sanguineum, rubrum, concentricum, etc. Toujours est-il qu’on les a rencontrés dans la plupart des infections buccales : dans les stomatites ulcéro-membraneuses (Pasteur, Senator, Netter) dans la pulpe des dents cariées (Miller), dans les abcès buccaux et les adéno-phlegmons du cou d’origine bucco- dentaire (Verneuil et Clado).
SPIROCHAETE DENTICOLA. On le trouve partout dans la bouche, mais surtout dans la carie dentaire. Ce sont des filaments très ténus, amincis à leurs extrémités. On l’a identifié avec le sptrochaete d'Obermeier du typhus récurrent (Cohn). Ce n’est cependant pas Pavis de Koch.
MICROBES DE LA CARIE DENTAIRE. C’ést une série de
microbes, n'ayant pas reçu de noms caractéristiques,
el auxquels on a attribué un rôle important dans la formation de la carie dentaire. Ce sont :
Microbes de Galippe et Vignal. — Ces auteurs en ont décrit un certain nombre, parmi lesquels quatre se retrouvent d’une façon constante, les deux pre-
miers opérant la fermentation lactique, le troisième aérobie facultatif ne coagulant pas le lait, et le quatrième liquiéfiant la gélatine, transformant la caséine du lait, qui prend bientôt une odeur désagréable, en plus il produit la dissolution de la fibrine,
, Microbes de Miller. — Miller en à décrit cinq variétés : le premier se présentant soit sous forme de microcoques, soit en chaînettes; il liquéfie la gélatine et produit la fermentation lactique. Le deuxième, très polymorphe, est difficile à cultiver: Miller le considère comme:le véritable agent de la carie dentaire. Le troisième coccus, très petit, liquéfie très rapidement la gélatine, mais a un développement plus rapide cependant que le quatrième qui lui ressemble. Le cinquième se présente sous forme d’un bacille en virgule, quelquefois de filaments spiralés. Enfin il a encore décrit le bacillus dentalis viridans en petits bâtonnets à extrémités recourbées; le iodococcus vaginatus, le spirillum sputigenum dans les bouches sales, le micrococcus gingivale pyogenes et le bacterium gingivale pyogenes dans la pyorrhée alvéolo-dentaire.
Microbes de Choquet. — Choquet en a décrit cinq espèces trouvées sous des obturations en association avec d’autres déjà décrits, mais il ne leur attribue aucune spécificité, considérant la carie comme engendrée par différentes espèces microbiennes de provenance buccale.
Microbes de Vignal. — Rencontrés par Vignal dans la tartre et l’enduit buccal au nombre de 19. Ces
DAS micro-organismes me présentent rien de particulier, sauf celui qu’il désigne par la iettre À et qui, pour lui, serait l’agent pathogène de la nigrite ou langue
noire.
Microbes de Biondi. — Etudiés par Biondi en 1887, ils sont au nombre de 5. Le premier, qu’il a appelé bacillus salivarius septicus, a beaucoup d’analogies avec le pneumocoque de Talamon-Fraenkel, tant au point de vue morphologique que des résultats de l’inoculation, Le deuxième, coccus salivarius septicus, n'a été trouvé qu’une fois chez une malade atteinte de septicémie puerpérale, et David pense qu’il est logique de penser à un streptocoque particulièrement virulent. Le troisième, micrococcus tetragenus, par groupe de 4 cocci, est celui qu'a étudié Gaffky. Les quatrième et cinquième, streptococcus septopyaemicus et staphylococcus salivarius pyogenes, qui ne sont autres que le streptocoque et le staphylocoque constamment rencontrés dans la cavité buccale.