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F Que concluons- -nous on ? C'est que, dans les.
premiers Jours de l'Église, contrairément à à ce qu af firme M. Darby, nous voyons deux formes de ministères, les uns réguliers et les autres irréguliers ; % les uns, les dons libres, les autres, lés. charges, conférés par des hommes, exister et être exercés en. même temps, dans les mêmes circonstances et les uns à côté des autres. ivre LE
Dans tous les cas, toute activité de fonctions, durable ou temporaire, était confiée par prière et imposition des mains, mais non pas dans le sens d’une transmission du ministère apostolique. «La succession apostolique n'était pas liée à une portion privilégiée du corps, mais bien au corps tout \ entier: l’Église chrétienne elle-même continue l'apostolat !.
Cette nt des mains était comme une invocation pour que le sujet reçüt pour sa mission spéciale l’effusion du Saint-Esprit; c’est ce que nous voyons pour les diacres (Actes 6, 6), pour Barnabas et Saul lorsqu'ils sont envoyés d’Antioche (13, 3), pour Timothée, lorsque Paul le choisit pour
auxiliaire (1 Tim. 4, 14; 2 Tim. 1,6.)
Ainsi, à l’origine de l’Église, nous avons un ministère unique réunissant les dons et toutes les charges. Peu à peu, ce ministère, par la force même des choses, se dédouble pour former ceux
1 E. de Pressensé : Hist. des trois premiers siècles de l'Église, 2° édit. t. IT, p.168. Paris, 1888.
enons émére. Mais, à mesure que Ka
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