LE CABARET BRUANT L'ÉLYSÉE-MONTMARTRE
Le plus ch'iuc't^-
Je l'ar:s
AdUn ! la Goutte ! !
C'est V parc" que j'sons d ia sociale; . Ah ! ben, non ! j l'aurions jamais cru * J'pouvons pus rien tirer d'I'éralle.
Et j'sons pourtant bouilleurs de crû '
tt Non ! tu n'es que la bête à houtte : j> Tu ne la boiras plus... la Goutte !
» Alors, tu crois qu' c'est pour ta gueule,
» Qu'ton député, la bouche en bois.
» Va, sous prétexte qu'on lengueule,
n Demain, refair' de nouvell's lois ?
» T'en as un œil ! Pauvr' béte à houtte » Mort l'alambic ! Morte la Goutte ! ■
C'était pourtant bon, la Sucrée !
Surtout quand venait l'mois d'Juillet...
On f'sait presque sa mijaurée...
A présent, on pourra s'fouiller '
J' nous cal'rons l'cul, le long d'un' moutte J' n'aurons pus ni sucré' ni Goutte!
Après tout, j'sons p't'êt'des indig-nes, J'aurions pas dû poulitiquer '....
Nous... j'sons bons qu'à pieucher les vignes!. Mais... j'pouvons dir'!... sans critiquer...
Qu'on n'devrait pas nous priver d'Goutte ! Car, sans ça !••• C'est ben lourd... la houtte !.
Donc ! je n'boirons pus que d'ia flotte ! Par l'percepteux, j's'rons esquintés !
Et faudra mett' nout' ridingote.
Quand j'vôt'rons pou' les députés!
Et c'est... eux, qui boiront la Goutte...
Et c'est... nous que j'port'rons la houtte !...
Eh, ben ! c'est pas juste, tout sa !
Faut pas qu'y nous prenn'nt pou" des aut'es
On voira coùment qu's'à s' pass'ra,
Quand y viendront mendier nos votes !...
Octobre. tgo3.
Jean Boircuignon.
Pour copie conforme :
G. R. Nest.
VIEILLES CHANSONS
A la santé de Soé.
A la santé de N . .
Patriarche insi^.iv..
De tous, ce fut le premier,
Qui planta la vigne.
Il Ht construire un bateau.
C'était pour aller sur l'eau
Ce fut son son son.
Ce fut re re re.
Ce fut son. ce fut re.
Ce fut son retujje.
Au temps du Ucluge !
bis.
bis.
bis.
Quand la mer Kouge apparut Dans toute sa gloire.
Pharaon, tout d'abord, crut
jit bien Que K,» n ciaii pas du vin. .
Il la pas pas pas.
Il la sa sa sa.
Il la pas. il la sa, Il la passa toute.
Sans en boire eun' goutte '
\ bis.
bis.
Qi. :-d 1 rocher,
Ct , , "*c.
De 1 eau qu il voulait tirer.
Ni de l'abondance.
Ce prophc-ic libertin,
A l'eau prctcre le vin...
De Haute te ic,
De Haut Bou bou bou.
De Haute de Haut Bou,
De Haute Bourgogne,
Rêve de l'ivrogne !
I bis.
bis.
bis.
La premier fois qu'il goûta
Le ius de la treille.
.N''>L ne connaissait pas
Encor' la bouteille.
C'est pour cela qu'il se mil
La t -
Et s.
El se la la la
Et se sou et se la
Et se soula comme
46,000 hommes !
! bis.
[ bis.
bù.
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London- Bridas, 7 h. 00 Victoria, 7 b. 00 soir «t
London- Bridge, tO b.
Yictoru, 10 b. matin
« b. iU soir
Arrivée i Londres aoir et 7 h. 4<) matin ; 7 h 50 matin.
Dt'partR de Londres :
malin et 9 h. du soir ; et 8 h. 50 soir.
Arrivt-ef .1 Paria !^ainl•L•ure et 7 h 15 matin.
I>es Iraina du terrice de jour entre Parie et Dieppe et vice-^ersa (-oin(K>nent des toitures ds 1" rla««e el de i" rlanae à rouloir «tsc water-rloaet et toilette aitiei i^u'un wi/on-res> lauraol ; ceui du eerrire de nuit lomportent lire voilurei * rouloir des trois classes stsc water-rloart et toilette.