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du aertirc de Pana a Londres.
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21* Année. — S* 20 {l^féncj,, PRJX
lumes.
Janvier 1905.
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P*in,c% AM:3 tr. Bvrean: Boakvwd Badkeeii«fnrt,84,aa,Caî)aretfiriunt. Diéfort. rsAS:5fir. Dixecteor: Aristida BBUAXT — Secrétaire: Fabrice LÉXON
Kuc Cortot à Montmartre — Encore un coin qui va disparaître
-' ^if f : ^ D«îia de M.A*TeL
l-t: MIRLITON
VIEILLES CHANSONS
A la santé Je Noé.
A la santé de Noc,
Patriarche insigne.
De tous, ce fut le premier,
Qui planta la vii;ne.
Il ht construire un bateau.
C'était pour aller sur l'eau !.
Ce fut son son son,
Ce fut rc re re,
Ce fut son, ce fut re,
Ce fut son reluge.
Au temps du Déluge !
bis.
[ bis.
bis.
Quand la mer Rouge apparut
Dans toute sa gloire.
Pharaon, tout d'abord, crut
Qu'il allait la boire !
Mais Mois' qui savait bien
Que s'a n'était pas du vin. .
Il la pas pas pas.
Il la sa sa sa.
Il la pas. il la sa,
Il la passa toute,
Sans en boire eun' goutte !
bis.
bis.
bis.
Quand Mois' frappa l'rocher,
Ce n'est pas, je pense.
De l'eau qu'il voulait tirer.
Ni de l'abondance.
Ce prophcie libertin,
.\ l'eau prctcre le vin...
De Haute te te,
De Haut Bou bou bou,
De Haute de Haut Bou,
De Haute Bourgogne,
Kéve de l'ivrogne !
( bis.
bis.
bis.
La premier' fois qu'il goijta ( . . Le fus de la treille. ( "'*•
Noé ne connaissait pas Encor" la bouteille.
C'est pt)ur cela qu'il se mil La tète sous le baril ' Et se sou sou sou El se la la la El se sou et se la Et se soula comme 46,000 hommes !
bis.
bis.