‹ Le Mirliton (volume 3)Chapitre 232 sur 243 · L ' II 1 1» P O I» 16 <» M I : RISSE · texte numérisé non relu

L ' II 1 1» P O I» 16 <» M I : RISSE

(PRÈS i A PO U SAIX)

VIEILLES CHANSONS

Les Adieux de La Tulipe

Malgré la bataille, Qu'on livre demiin, Ça, faisons ripaille, Charmante Catin.

Attendant la gloire, Goûtons le plaisir.

Sans lire au grimoire Du sombre avenir.

Tiens, voilà ma pipe, Serre mon briquet ; Et si la Tulipe Fait le noir trajet, Que tu sois la seule, Dans le régiment, Qu'ait le brûle-gueule De son cher amant.

Si la hallebarde, Je puis mériter, Près du corp5-d:-garde Je te veux planter,

Avec la dentelle, Le soulier brodé, La boucle à l'oreille.

Le chignon cardé.

Narguant tes compagnes, Méprisant leurs vœux, J'ai fait deux campagnes Rôti de tes feux.

Digne de la pomme, Tu reçois ma foi, Et jamais rogomme Ne fut bu sans toi.

Ah ! retiens tes larmes, Calme ton chagrin.

Au nom de tes charmes, Achève ton vin.

Déjà de nos bandes, J'entend les tambours, Gloire ! tu commandes, Adieu mes amours.

POUR PnRTY.R UNE COURONNE

a LA T'ijinr.

d'ANDRE GILL

Le 2 Novembre 1889

Reste de la souscription de l'année dernière

Aristide limant.

Charles Jouy » 50

Edmond Lepelletier 2

Anatole.

Prosper Marins ....

Gaston Schaedler (Tabarin)

Alex, llerbet

Adrien II

E. Raimbault

Juliette

Un client de l'atelier . .

La Grosse Caisse .

René Debraui . .

Ernest Thomas . .

Madame Jeanne Félix Madame tiuinot.

Monsieur Félix . .

Fn Anonyme . . .

Descourt ....

Un île nos amis .

Gustave Fouju .

llotillon ....

Louis Dadière . .

d'Arlev

Marcel Lcgay 0 50

Uzès 2 »

Maurice Adam ....

I'. Minguet

Poiïsaux Pattes ....

Henri Walrijion ....

La Patronne du lapin agile

Eugène Rapp

Rallier

Madame Andrée Wegl. .

Louis Vernliet ....

Dans

Rue

CHANSONS

ET

MONOLOGUES

PAR

ARISTIDE BRUANT

DESSINS de

STEINLEN

1 VOLUME IN-1S Prix: » fr. ."»(>

Envoi franco contre man lai />■ l'e à l'adresse tic M. Ar sti fc /;/(( 1 Y r, 8/, boulev ird RochtchoHarl. pari*

Le Gérant, Aristide BRUANT. Imp. PAIR.U'LT e! ("r, ;i, passage Nollet, Paris. (57)

Cinquième année N° 59 Prix : io centimes Juillet-Août 1889

PARAISSANT TRÈS IRRÉGULIÈREMENT UNE DOUZAINE DE FOIS PAR AN Paris un an : 3 fr. Bureaux : Boulevard Rochechouart, 84, au Cabaret du Mirliton. Départ. UN AN : 5 fr.

Directeur : Aristide BRUANT

Dessin de Jean Caillou

Suie Imposition. Parlez-moi de celle de U?, rien 0,11'dc» I h-,«

LE CABAI'.ET DU MIRLITON

EST SITUÉ PRÈS DE

L'ELYSÉE MONTMARTRE

Le plus chouette bal de Paris

BALLADE

pour les pauvres amants

Fuyons le plaisir iiisipide, Allons! plus de baisers (joui is.

L'am ,ur, tu (■■ sais, rend st pide Et nous ne voyons même plus Que les femmes, char mon es glus, En nous retenant clans leu s trames Font le c /veau vile et perclus.

Allons ! crois-moi, lâchons les femmes .'

Oh ! les f mmes .' leur air candide,

Leurs gestes mignons et voulus,

C'est tout cela qui nous décide.

Les h llcts doux lus et relus,

Les promesses et le s rplus.

Nous connaissons ces vieux programmes,

Nous en sommes eruor moulus.

Allons ! crois-moi, lâchons les femmes .'

Le cœur et encore solide,

Soyons du nombre des élus

Qui s'en vont sous le ciel splendide.

Faisant, chauves et c <evelus,

Des rimes pour les bois feuillus,

Disant, heureux, des épigrammes

Au lys qui s'in< Une en saints.

Allons .'crois-moi, lâchons les femmes .'

ENVOI

Courage ! Soyons résolus

Et forts, pas d'inutiles drames

Ni de prétexte- superflus.

Allons .' crois-moi, lâchons les femmes .'

A. Christinet

EXTRAIT DES HISTOIRES DU

COLONEL RAMOLLOT

Cette amusante publication, rédigée par notre collaborateur et ami Charles Leroy, créateur du t}rpe aujourd'hui si populaire du Colonel Ramollot, paraît régulièrement chaque semaine par numéros de 16 pages illustrés de nombreux dessins très humoristiques.

En vente chez tous les libraires et

marchands de journaux ainsi que dans les gares des chemins de fer.

10 cent, le numéro hebdomadaire.

Oeuvres Choisies

Le sergent Roupoil n'a pas reçu une bien brillante éducation, mais il a du moins — etil le dit modestement lui-même — normémt-nt d'e prit naturel.

Ce n'est pas un gaillard capable d'inventer tout seul des ch<>ses merveilleuses, il est le premier à le reconnaître, mais un rien lui suffit pour le mett.e sur la voie; ça. par exemple, il le sait.

D'un auire côté, comme c'est lui qui est chargé de mener les enfants de troupe aux répétitions, vous comptiez qu'il n'en faut pis davantage, quand on a déjà des dispositions personnelles, pour développer ce qu'on a dans la cervelle.

Or, comme la vie de caserne laisse certa nés heures de loisir, surtout aux militaires peu fortunes, Roupct! emploie lesdites heures à rêver, à lutine, la muse, mon Di u, oui !

Il vous trousse le couplet comme pas dequiconque du régiment; il s'est essayé dans divers genres poiétiques dont il n'est pns mécontent, mais ce qui le froisse dans les verses, c'est cette f... habi:ude de faire rim. r les lignes entre elle- et, tout comp e fait, il vient de se déclarer en faveur de la prose.

Cette décision bien arrêtée, Roupoil entrepren ! une grande œuvre: celle de mettre en prose un tas de foutaises qu'on fait apprendre aux enfants de troupe, et qu'ils retiendront beaucoup mieux, selon lui, de quand elles seront écrites dans une langue plus susceptible de la rho^e.

( onvaincu de la nécessité d'une pareille réforme, notre homme se met à l'oeuvre, et c'est au milieu de ce travail laborieux qu'il est surpris par le colonel Ramollot:

— Eh bien ! vovons, sergent, c'que vous f..., n. . de I )ieu ! travaillez à la s'tuation d'vot'e compagnie, pour lo s ?

— Mon colonel, je .. pas pour le moment je... j'écris...

— A vot'e famille ?

— Non, mon colonel, c'est des... machines.

— C'men- ça, n... de D...! des machines? v's'écrivez des romans maint'nant, sierufie?

— Mon colonel, ce... ce en faveur des enfants de troupe, co nme de les pénétrer du... raiso'nement de... de la chose

— Ah ! c'est différent, pour lors. Eh bien, on l'dit, scrongn>eugnieu ! comment vou'ez-vous qu'je d'vine? Voyons un peu c'que vous écrivez : c'que c'est, propos d'quoi ?

— Mon colonel, ce... ce comme qui dirait la chose de fables qu'on comprend jamais rien, mais que j'ai arrangé ça.

LE MIRLITON :f

— Ah! oui, n... de D...! c't'une bonne POUR PORTER UNE COURONNE idée, faites-moi donc voir ça. a la tombe

D'un petit air suffisant, Roupoil tira d'ANDRÉ GILL

d'un tiroir un manuscrit sur la couverture £g 2 ^0Vembre 18S0 duquel on lisait en lettres énormes :

Reste de la souscription de l'année

ŒUVRES CHOISIES , dernière 4 50

Aristide limant 5 »

et au-dessous, en lettres plus modestes : Charles Jony » SO

POESIES REVUES ET RECTIFIÉES Edmond Lepelleiier '.'.'.'.'.'.'. 2 »

par Anatole. . , 0 50

i . ™.,n,ïi. Prosper Marius 1 »

le sergent ROUPOIL n»„, ci ji /r i • x

b Gaston brliaedler (îabarini 1 »

Et mises à la portée de tout un chacun et autres. Alex. Ilerbet 1 »

IT n ,r .. ... , Adrien R 1 »

Une Préface se trouvait en tête des x.. o

« Œuvres choisies»; elle contenait ces E.*Raimbault '. . . . 3 »

simplt s lignes : Juliette \ 2 »

« I >è pourquoi que certains particuliers Un client de l'atelier 1 50

y z'écrivent en verses ? Marcel Legay 0 50

« La langue de naissance n'est pas ce- Usés. . . 2 »

lui-ci; c'est do^c comme de rougir de La Grosse Caisse »

.- ";:,i ° Rcne Del'raux i »

sonoi.gi.ie! Ernest Thomas 0 10

« Ce au vrai patriotisme d arranger ça ; Madarae Jeanue Fëlix 2 50

comme je le suis, je 1 arrange. Madame Guinot 1 »

Signé: « Roupoil. » Monsieur Félix 2 30

Xaa 1 »

Et allez donc ! Et pour montrer qu'il Un Anonyme 1 »

n'avait pas froid aux yeux, le sergent Rou- Descourt . 1 >

poil avait commencé par arranger: Un de nos amis 2 »

r r s Gustave l'ouju 5 »

LE CERF SE VOYANT DANS L'EAU Loïs°Dadiéré .' .' \ '..■'.'. \ o 3o

T , , .. , ,, , f d'Arley 0 50

In cocu y se regardait dans 1 eau dont MauricL, Ad;im 0 ;;0

îlmemorait: P. Mmguet 0 50

— N... de D...! j'ai une f... paire de Poilsaux Pattes 0 50

cornes! tant faire que d'en avoir, ce agré- Henri Watripon 1 »

liable d'en avoir des comme ça, au lieurre La l'alronne du lupin agile 1 »

d'un tas de cocus qui z'en ont qu'on di- Eugène Rapp 2 »

rait des cornes de rien du tout de mon »,a',"cr ' ,' , \ ',,/ , „ ma

Madame Andrée Wegl 0 50

t-', , . .. ,. ,. , , ., Louis Vernliet 1 »

Et y fa. sait le malin, ce cochon-la, que Fournie.- (de Montmartre) 0 50

c en était dégoûtant, quoi ! Thibaut 2 »

Et y se dandinait de satisfaction et Un brigadier de cuirassier 1 »

autres, et y se promenait en disant: S.Carré,et ungroupede ses amis Algériens. 5 »

— Pas à tortiller, n... de D... ! on mè 4 Cabots 0 40

remarque, on mè connaît, je suis pas le ^ean '-.a "ue • • 2 »

premier venu. Toiunicr (de Pl.ilippeville) 2 »

r T^ . ... ,, m 2 Purotams » 35

Dont y commuait a se pavaner d orgueil r»»] ",0

que c'ét it très pénible. HéIéa"e Keljy [ [ \ \ \ \ ] '. .' ; g ''»

— Ma tète, a la bonne heure, qui disait, .

ce vrai ..ent flatteur, tandis que mes pieds, Fournisseur du ''MIRLITON"

je m'en f... b en ! j'ai des ïambes de bois!!... A||1 Tmiimun

A ce moment de paroles, un cocher lui CHAPEL I E R m I N Lf S

crie: Attention, b... de melon! feRES

Le cocu y veut se f... à courir, mais je l Al.vmJL1 uo

t'en f...? y se flanque par terre, même que 82; rue Saint-Lazare, 82 la voiture y le coupe en deux.

Voilà bien ce qui prouve qui vaut mieux

avoir des bonnes jambes que de faire le "

malin parce qu'on est cocu. EN VENTE

-N.. de D...! mais c'est très bien, AUX BUREAUX DU JOURNAL

ct'histoire, s'écrie le colonel, et, mis en Les 50 premiers numéros du "MIRLITON"

goût, Kamollot continua la lecture du l vo1" I";".1"' 1° f°

° ■ . ■ » relie .... 12 50

manuscrit ou se trouvait encore : ,

Envoi [r tnco, c mire ni'tnitai p )sle,a i', dresse

(à suivre.) ,/,■ u. ARISTIDE BRUANT, Si, Boulevard

Charles Lkroy Rucheclwuarl, Paris.

VIEILLES CHANSONS

Les Fils de Ckâteaudun

Ce sont les fils de Châteaudun

bis II les fit meitre sur deux rangs

bis

Qui deux par deux s'en allaient àla guerre. Oui sur deux rangs, comm1 s'ils allaient

[en guerre bis

Au premier logis qu'ils ont fait bis

Ils ont battu, deshonoré l'hôtesse bis

Hôtess' le reconniissez-vous

bis

Oh ! oui mosieu, c'est votre porte-enseigne

L'hôtess' se lèv' de grand matin S'en va trouver mosieu le capitaine

bis

, . Mon porte écu sera pendu bis

bis r

Sera pendu, au milieu de l'armée. bis

Vous avez de méchants soldats bis ,.

Jeunes soldats de mon pays bis

Qui m'ont battu', qui m'ont deshonorée . ,

N'en dites rien, à mon père a ma merep/5

Ile fit battre son tambour

bis

Oui son tambour et son joli trompette bis

Vous leur direz, que je suis mort bis

Que je suis mort, en défendant l'armée bis

Dans

Rue

CHANSONS

ET

MONOLOGUES

PAR

ARISTIDE BRUANT

DESSINS de

STEINLEN

1 VOLUME 1N-1S ^ ^^^^^ Prix: 3 fr. 5©

Envoi franco contre mandat polie à l'adresse de M. Aruti te BRUANT, SI, boulevard Rochechouart, PARIS

Le Gérant, Awstide BRUANT. Inip. l'AIRAULT et C", 3, passage Nollel, Paris.

Cinquième année N° go prix : 10 centimes Septembre-Octobre 1889

PARAISSANT TRÈS IRRÉGULIÈREMENT UNE DOUZAINE DE FOIS PAR AN

Paris UN AN : 3 fr. Bureaux : Boulevard Rochechouart, 84, au Cabaret du Mirliton. Départ. UN AN : 5 fr.

Directeur : Aristide BRUANT

EXTRAIT DES HISTOIRES DU aux jènes gens, afin de les développer et

dé pouvoir tenir tête à n'importe lequel,

PAT r\l\TT7T 15 À l\/rOr T OrT au "eu ^è les élever comme des poules

OVJIjVJJLi EjLi l\Jt\rlL\JLiLt\J 1 mouillées qui z'ont peur de tout.

Cette amusante publication, rédi- (à suivre) Charles Leroy

gée par notre collaborateur et ami COURONNE

Charles Leroy, créateur du type au-

. . ' . , ■> ' , j A LA TllJllil.

jourd hui si populaire du Colonel j,.tvtt^t>^ p„t

Jj~, ,, , r„,/ r ,.j , i d'ANDRE GILL

Ramollot, parait régulièrement ena- T ., , ««

'. *^ ° , . , Le 2 Novembre iôi>Q

que semaine par numéros de iô pa- . . ,» •

^ •,, > j , j • Reste de la souscription ne 1 année

ges illustres de nombreux dessins dernière. . . 4 50

très humoristiques. Aristide Bruant! ........ 5 »

En vente chez tous les libraires et Charles Jouy » 50

marchands de journaux ainsi que £***. •■ ■„;. | "

, , j i j s Edmond Lepellelicr 2 »

dans les gares des chemins de fer. Anatole. . 0 50

io cent, le numéro hebdomadaire. Prosper Marius ......... 1 »

Gaston Scliaedler (Tabarin) 1 »

ti^ innn i-T ii.rvrui Alex. Ilerbet . . . . 1 ))

LE LOUP ET L'AGNEAU A(lrien B i ,

Un petit foutriquet de rien, qu'il avait ■£■•• . • • \ a

l'air comme qui dirait d'un agneau, y ?• H«P"»ult ? »

,. ., , , n . . ° ' J Juliette 2 »

dînait dans n un restaurant a 22 sous. ,, „,• . . ii»i;__ 1 r,n

,r r . .. . , , , . . Un client de 1 atelier . . . 1 ou

I faisait des embarras que ça taisait Marcel Lcav . 0 50

pitié, y mangeait comme un oiseau et il Uzés. .."."... ... 2 »

lui fallait de la place comme à un homme La Grosse Caisse 1 »

naturel, tout petit qu'il était. René Uelraux 1 »

Devers cette époque, il entre au même Ernest Thomas 0 10

restaurant un lascar taillé comme nous Madame Jeanne Félix 2 50

autres d.- l'armée. Madame Guinot 1 »

Ce d.ner de 22 sous qu'il était beaucoup Monsieur fehx 2 ô0

pour le moucheron, il ne matriculait pas jn "\nilinille ' \ 1 „

de suffisance pour le lascar qu'il avait un Descourt . 1 »

appétit comme si qui serait un loup affamé. Un de nos amis . . i »

— N... de D... ! qui dit poliment au petit Gustave Fouju 5 »

jeune homme, vous ne viendrez jamais à liolilion 0 50

bout de vous f... ce beefteck par le bec, Louis Dadière • . . . 0 SO

permettez que je vous aide. d Arley. 0 M

Et pour obliger ce polichinelle, il lui f^utt \ S 50

nettoie son assiette en un tour de main. |,iH| .^ |>.,Ues ' 11 ;;o

— Mais, qui dit le petit, en faisant une Henri Walripou! . 1 »

gueule de tourte, je vous assure, monsieur, La Patronne du lapin agile 1 »

que j'aurais très bien mangé mon machin Eugène Kapp - '

sans vous, ce que vous mè f... avec votre Bafiier 0 50

obligeance? Madame Andrée Wegl J> 80

— Comment ! vous êtes pas encore con- Louis Vernnet "

ia„.v„„;j;nii.„„ Fournier (de Montmartre) U SU

tent?qur dit le lascar. Thiliaul ., „

— Mais non, riposte le moucheron. Un brigadier de cuirassier . . . . 1 »

— Eh bien I je m en f... ! repond l'autre. s.Carré,et un groupede ses amis Algériens. S » Et comme il avait encore faim, il lui .\ Cabota (l 40

avale son vin, son pain et les pruneaux Jean La Rue . - »

qu'on venait de lui servir, en ajoutant:' Tournier (de Philippeville) - »

— Et maintenant, tachez moyen de mè 8 Purotaius » 35

f.. la paix, s'pèce de pierrot, ou sans ça, S".2., ■ :, ,*, «

• ' r ■ 1 /- Ile rue Ke Iv . . . • 3 "

ie vais vous f... ma main sur la figure. !'.' ,ve"-v ,

j ... . . ° , i /a n ne . 1 »

Le petit foutriquet voyant bien qu on L, «©««<.»" el ses aluis 20 4b

allait lui donner des calottes, se décida à in frj,nmn -. I »

s't n aller sans rien dire. Otlevaire - *

Ce qui prouve qu'on devrait toujours William Sossa I "

faire apprendre l'escrime et la gymnastique 4 Gascons » *

C'est nous, Ion joyeux,

Les petits joyeux,

Les petits mnrlous qui iront pas froid aux >eux.

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