‹ Le Mirliton (volume 3)Chapitre 241 sur 243 · Reilly · texte numérisé non relu

Reilly

Camille d'Arcy ....

Desougins

HortiiN

Darville

NOTKE PRIMK GRATUITE

Nous avons l'honneur d'informer nos abonnés et dos acheteurs au numéro que nous fournissons gratis à tous ceux qui en l'ont la demande uo beau portrait peint » l'halle, par un artiste de Paris bien connu (M. Dugardin, 84, faubourg Sajnt- Honoré). — 11 suliit d'à tresser, au bureau du journal, une photographie eu indiquant la couleur du teint, des cheveux, des yeux et des vêtements.

l'mir les frais de correspondance >t de port joindre la somme de l fr. U5 (soit 7 limbrespoile de 1~> centimes).

La photographie étant détériorée, n'est pas

rendue.

Délai delà livraison du portrait: an nota »

un moi- et demi.

EN VENTE

AUX BUREAUX DU JOURNAL

Les cinq premières années dn " MIRLITON

1 volume broché 12 50

Envoi franco, contre mandat poste, à l'adresse de V. ARISTIDE BRUANT, ai. lioulcvurd Hoc/iec/touart, Pans.

LE MlllLIT'i.N

VIEILLES CHANSONS

Le Cul dans une Hotte

En revenant de Saint-Denis

J'en avons tant ri J'avons trouvé de nos amis

Le cul dans une hotte

J'en avons tant ri

J'en rirons bien encore

J'avons trouvé de nos amis

J'en avons tant ri Ils n'étaient blancs, ils étaient gris

Le cul dans une hotte

J'en avons tant ri

J'en rirons bien encore.

Ils n'étaient blancs, mais étaient gris

J'en avons tant ri Sur un asne se sont assis

Le cul dans une hotte

J'en avons tant ri

J'en nrons bien encore.

Sur un asne se sont assis

J'en avons tant ri L'asne verse entrant à Paris

Le cul dans une hotte

J'en avons tant ri

J'en rirons bien encore.

L'asne verse entrant à Paris

J'en avons tint ri Dans un tas de boue les a mis

Le cul dans une hotte

J'en avons tant ri

J'en rirons bien encore.

Dans un tas de boue les a mis

J'en avons tant ri En se relevant, ils ont dit

Le cul dans une hotte

J'en avons tant ri

J'en rirons bien encore.

Dans

Rue

CHANSONS

ET

MONOLOGUES

PAR

ARISTIDE BRUANT

DESSINS de

STEINLEN

1 YOLUME 1N-1S Prix: 3 fr. SO

Envoi franco contre mandai p.isle à l'aiiresse de V. Aritlile linUAXT, S/, boulevard Rochechouart, PARIS

Le Gérant, Abisiioe BRUANT. Imt. PA1RAULT et C'\ 3. passage Xollet, Paris.

mêmes, alors! Y a pas quatre jours qu'elle sort du ballon!

Au carrefour Drouot, il jeta un coup d'oeil sur l'horloge pneumatique.

— Onze heures! C'est dégoûtant, ma parole! Y a plus de raison! A toutes les heures, alors! Quand donc qu'ils veulent qu'on travaille!

Les trottoirs étaient déserts; quelques rares passants circulaient, étonnés de cette solitude inaccoutumée.

Alfred la-Guigne aperçut un de ses amis, debout sur le refuge.

— Dis donc, Paul, il paraît qu'il y a du pet, ce soir?

— Jeté crois! Et les maqués du passage ont écopé... Y a Julot qui a voulu défendre sa femme; on l'a fourré dedans... Un coup de rébellion... Tu sais, avec ses six jugements, il est foutu de passer l'eau. Les gonzesses des Princes osent plus sortir... J'ai été les prévenir.

— Et ma sœur? T'as pas vu ma sœur?

Je suis d'une inquiétude!

— Louisa? Je pense qu'elle aura passé sur le deuxième. Va-t'en voir à la tartine de la rue Montmartre, Et tu sais, méfietoi... en route!

— Crains rien, l'ai l'œil! Qu'y en ait pas un qui me touche...

Alfred eut un soupir de soulagement quand, au milieu d'un groupe de femmes, il aperçut dans l'établissement qu'on lui avait indiqué, sa sœur qui buvait du vin chaud.

Toutes commentaient avec indignation les incidents de la soirée. Et il lui fallut subir le récit détaillé des divers épisodes.

— Voilà! les uns étaient en chapeau haute forme, les autres en blouse... Y en a qui ont débouché par le faubourg Poissonnière, d'autres par la rue Laffitte et ils se sont rencontrés au carrefour...

— Alors, dit Louisa, c'est pas la peine d'être en règle, si on est faite tout de même. Et puis, d'ailleurs, qu'est-ce qu'on a contre nous... pourvu qu'on ne soit pas pétardière et qu'on ne dégringole personne... On ne force pas les gens!

Alfred, à cheval sur une chaise, haussa les épaules.

— Vous me faites suer, tenez! Vous ne comprenez rien à ce qui se passe,

— Comment! on ne comprend rien! Je voudrais bien t'y voir.

D'un geste, Alfred calma ses interlocutrices indignées.

(.-1 suivre.)

Oscar Méténier

POUR PORTER UNE COURONNE

A LA TOMBE

d'ANDRÉ GILL

Le 2 Novembre iSpo

Reste de la Souscription (ie l'année dernière ' . 34 80

Aristide Bruant 5 »

Daniel Cox 1 »

Trois photographes 1 30

Un écurneur de la mer 1 50

Max. Lisbonne 1 »

Didier 1 »

Les Humbles 4 25

Un Anonyme 1 •

Un Suédois 1 »

Un Russe 5 »

Wilson d'Asnières 1 »

Louis Breton 2 »

Jacques Prolo » 50

Pinçon 1 »

Gaëlau Lefèvre 2 »

Barse 1 »

Blédor 1 »

Un Noble 5 »

Lucien J 2 »

Francelli ..." » 25

Dr Jorget 2 »

Sommer (serrurier) » 50

Guslave Fouju 5 »

Henri Broutin 50

Francelli » 25

lias Rapin » 50

Une artiste » 50

Darlay » 50

Un client 5 »

Francelli » 25

A. Chapaud * 50

Francelli » 25

Marie Michel et son gros 2 »

Georges Huelle » 50

N'importe qui 2 •

Focquenoy . 0 50

Henriette de Schlestadt 0 50

Félix Bessou 5 »

O. Reilly 1 »

Camille d'Arcy 1 »

Desongins 2 »

Hoitus 1 »

Darville 1 »

Francelli 0 25

Darlay "50

André, dessinateur » 50

Delmet et Meuzy » 40

Livet 1 »

Michel Maeslracci 2 »

de Gafïe '50

Rivière 2 ) »

Sangenis » *JJ

Lerat » 20

Ragot » |S

Dailly » ?»

René Aiguesparse » jjO

On Lillois " • • » -5

Nicolas Olowitcli * *

Total L81 65

VIEILLES CHANSONS

Page 1