‹ Le Mirliton (volume 3)Chapitre 53 sur 243 · CRUELLE ÉNIGME · texte numérisé non relu

CRUELLE ÉNIGME

Pourquoi le pharmacien a-t-il préféré aux moyens qu'il avait sous clé l'emploi du revolver, pour sa récalcitrante maitresse; pourquoi a-t-il ensuite brûlé la politesse à la société, et sa propre cervelle, avec le même engin à répétition bien moderne '?. . .

Il y avait là une inconnue que les minutieuses investigations de notre police impayable ont vainement tenté de dégager. Moi je suis arrivé à résoudre le problème

Le pharmacien, n'a pas voulu empoisonner deux existences. C'est le respect de sa profession qui a lâché la fatale détente.

BONNES VIEILLES BLAGUES

La scène se passe âla halle aux poissons. Un monsieur, pour s'assurer de la fraîcheur d'une langouste qu'il marchande, la donne à flairera son chien.

Dressé à ce genre d'exercice, le chien empoigne le crustacé et détale, sous l'oeil placide de son maître.

La marchande (stupéfaite) — Ah ça, mais, il fiche le campl Appelez donc votre chien, sacristi.

Le monsieur (très tranquillement — Tiens, ça ne me regarde pas I Appelez votre langouste.

A une autre I

Entre fils d'Israël, cette fois.

Esaù et Jacob ont diné chez Abraham, et, au cours du repas, Jacob a oublie son couvert en argent dans la tige de sa botte.

Esaù l'a vu, mais s'est tu.

Seulement, au dessert :

— Je vais dit-il, exécuter un tour.

Et, fourrant son couvert dans la poche de son pantalon :

— Une, deux, trois I Le couvert est passé, dans la botte à Jacob.

Et extirpant délicatement le couvert de la botte de son ami, il se dérobe modestement aux félicitations d'Abraham.

GRAND

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