‹ Le MirlitonChapitre 45 sur 47 · II. I >.U!SAY · texte numérisé non relu

II. I >.U!SAY

Européen. — 00e représentation de la Revue, et continuation du succès. Doux, scènes m un elles con tribueront à faire encaisser longtemps encore de fortes recettes à la direction : • La demoiselle du téléphone » et « Miss Robinson ». Dans la première, la toute gracieuse Marcena est fort agréable à voir et à entendre; Mlle Verly fait passer de délicieux moments dans la seconde. Le Concert Européen a perdu cette semaine un de ses meilleurs artistes : Hyacinthe, l'excellent Hyacinthe-, a résilié son engagement. C'est Kelm qui l'a remplacé dans ses rôles si amusants du pétomane et du « monsieur de Saint- Denis », qu'il a joués dans la perfection : il nous a même donné un pétomane inédit d'une... saveur toute particulière. A. Brisson.

Folies-Bergère. — Du nouveau! toujours du nouveau ! telle semble ôtre la devise de cet établissement, sans cesse en quête d'attractions originales qui font salle comble tous les soirs. — Les deux tireurs Indiens sont, à la carabine, au pistolet et à l'arc, d'une adresse presque incroyable pour qui ne les a pas vus à l'œuvre. Et que d'imprévu, dans leurs exercices! L'un d'eux, les yeux bandés, tire sur une boule que l'autre fait mouvoir, et c'est ce dernier qui vise et commande : feu! quand les oscillations du canon ont amené l'arme dans la direction du but. — Les « Ombres animées » de Ralph Terry, d'une spirituelle fantaisie, projettent sur l'écran, non pas seulement des types et des figures individuelles, mais des scènes entières de la vie, presque des petits drames en action. — R. Du for, dans ses « Imitations réalistes», prises sur le vi f, est rappelé avec enthousiasme. Décidément, le genre Bruant plaît et porte de plus en plus. A Saint- Sulpice, Aux E/iinettes montrent sous des faces diverses la souplesse du talent de ce fin diseur. — Les Montrose exécutent des sauts d'une acrobatie stupéfiante. — Le Kangoroo boxeur (c'est le quadrupède à la mode ; tous les établissements de spectacles vont se croire obligés d'en avoir un au programme) tombe son adversaire avec la maestria d'un professionnel. Un fou rire secoue la salle quand, après chaque reprise de boxe, on agite une serviette devant lui pour l'éventer. — Les « American Excentrics, Schermann et Marisey » sont des fantoches d'une désopilante cocasserie. — Le public ne se lasse pas de revoir la Loïe Fuller, dont le succès va toujours croissant. Il faut reconnaître que sa danse serpentine est un éblouissement pour les yeux. Et comme elle joue avec toute la gamme des couleurs! les effets qu'elle obtient laissent hien loin en arrière le souvenir des fontaines lumineuses que l'on a évoqué, à propos de ses débuts.

Paul Corot.

Gaité Rochechouart. — Muselez-les, l'amusante revue, toujours en vogue, marche allègrement vers la cinquantième. Comme bonnes chansons, cette semaine, citons : Sainte-Galette, chantée d'une façon charmante par Bokhaï; La Noce des nez, racontée drôlement par l'étourdissante Alexandrine; Gaudet nous apprend les Gaffes d'Eugène. M'entends-tu ? dit la très agréable Mlle Schneider, et le public lui répond en ne lui ménageant pas les bravos. Démeali est fort bien dans Mon ptit gigolo. Claudius joue en maître de la clarinette fin de siècle avec sa bonne humeur habituelle. Auffray (Assez de <jigolettes) et Perrier {Un air de Mazurka) sont tons deux très goûtés. Signalons de même l'avait (Les événements comiques) et Brunet [Dégoûté des pochards). Cazalis est excellent dans : J'avais une amoureuse. Grand succès pour Dufor avec son répertoire : Trop vieux et Hier et aujourd'h u i.

Jean Ben.

Môulin-Rôuge. — Nous avons A signaler plusieurs débuts iDtéressanst. En première ligne, citons

Mlle Bertiriy, qui obtient des succès dans la romance Quand l'otseau chante ; Mlle Andrée Philippe qu'on applaudit aussi dans Jenny l'ouvrière; Misa Hérold et ses chiens; l'orchestre des Sokols croates; Mlle Durier et Mlle Kamouna qui détaille fort gentiment -S't vous le vouliez, 6 mademoiselle ; si un directeur voulait se donner la peine de venir vous entendre, û mademoiselle, vous auriez d'ici peu un bon engagement en poche. Ajoutons que MlleSarra,

MM. ( arniaii. Chevalier, Martin et les Dante continuent ;i recueillir les bravos habituels. Très réussie la cavalcade fin de siècle organisée samedi dernier. Maxime Roger.

Nouveau- Cirque. — Avec le Kangurooboxeur, l'attraction la plus neuve et la plus onde 'lu moment ion assure môme qu'il prend

des leçons de... bicyclette) il y a lieu de signaler

les succès remportés parles Bœurs Meers dans leur numéro du Double jockey} car c'est avec beaucoup de grâce el de BÛreté d'exécution qu'elles

se livrent à ce sport d'un nouveau <,'cnre ; Miss Aeza, gymnasiarque, et MM. Marvel (dislocation) et lîellonini, fantaisiste; à citer encore le désopilant clown Footit oui se fait bisser et rappeler dans sa charge de l'Écuyère fantaisiste,

Paris-Clou-,}, revue fantaisiste, nous montre un défilé de cocasseries plus extraordinaires les unes que les autres. Enfin, l'on retient son rire pour admirer le ballet des chrysanthèmes dans lequel Miss Roze, la créatrice dé la danse transparente, évolue sur une boule au milieu de ses sujettes. M M. les électriciens conduisez un peu mieux vos projections sur ces Heurs animées. Léo Denis.

Paris-Concert {Ternes). — Plusieurs débuts à signaler : Poquelin, dans Grandes manœuvres et En revenant du Dahomey; Silvin, dans l'Héritage de Boireau et l'Interview du Poivrot; la gracieuse Wilku qui nous arrive de Russie, possède une voix magnifique et une grâce toute orientale. I.e succès de Mon Camarade n'est pas encore épuisé, et déjà la Direction s'en assure un autre avec Les Lapins de Grelu, vaudeville-opérette de Sermet et Fromont, musique de A. Petit. — Ilenriot, Poquelin, Ilalma y sont d'une fantaisie exhilarante, gaiement secondés par les gentilles Doralys, Gaspard et Dariès. Dans le répertoire Bruant {A Mazas, La Giyolette), Doralys, d'un réalisme bien nature, est ' rappelée frénétiquement, et Blanche Gaspard, dans Dépopulation de Rachmann, Prenons les armes, En grève, Mesdames, fait applaudir le genre satirique qu'elle vient de créer. II. Lerob.

Pépinière. — On passe d'agréables soirées dans l'établissement de M. Roger. Sa troupe est assez

bien composée à l'heure présente pour donner satisfaction aux plus difficiles et aux plus délicats. On y voit défiler tour à tour la touchante et naïve idylle et la chanson réaliste et fin de globe, sans oublier le vaudeville et l'opérette. I /excellente Mme Daris brille toujours en tête de bataillon et ne tarit pas de verve et d'entrain : applaudissements et bravos l'accueillent tous les soirs. Avec un art infini elle nous expose {'Homme tatoué, nous raconte l'histoire de la Reine Dagobert et nous communique une Lettre d'amour très intesante, écrite par une gigolette à son... amoureux. La gentille et frémissante Debay se démène comme une petite folle, ("est à la fois une retroussée et une chaliutteuse réunie; nos compliments pour son... jeu, et son allure endiablée. Delly-Mô est rappelée dans les /;oh>:>nic)uies. Mme N'el/.i est toujours la chanteuse de correction; nous désirerions cependant qu'elle fit choix de morceaux plus dignes de sa science. I.a jeune Sellier s'applique beaucoup et lusse Nie me déridera ; toutes

nos félicitations. Début de Mlle Fabre. Bile dit

convenablement Autrefois, Aujourd'hui. Maxim est impayable, ô ycs, dans la Mère Michel en Angleterre. Succès. 1,'enneval, de sa belle voix, chante une charmante romance: On se souvient toujours

<!,■ ça. Le petit Marcenay dit et siffle à ta perfec m. m Tourterelle ci Tourtereau. N'oublions pas Ransard, Qombert, Albens, Brunin lits, qui se partai ent les applaudissements du public. Pour terminer la Boirée, Un ménage fin de siècle, jouée

par Mlle Walsy et Maxim. Lacolon d iltet,

opérette interprétée par MM. Durafour, Qombert, Ransard «'t Mmes MoreeUi ol James.

M.wimi. ROOBR.

Scala. — Cette semaine, enfin, du nouveau : d'abord ( ambriolons, la revue de qos amis Ba taille et Sermet se décide à Faire la... cambriole, au profil île la pièce nouvelle de MM. Moreau et Lebreton, titre : Le < atnaval conjugal', ensuite, la charmante Madeline Dowe rentre j définitivement cette Fois, après une absence .le deux années ! En attendant que L'excellente artiste retrouve les bravos auxquels elle .Hait habituée, nous avons applaudi la fretilleuse Mlle Laroche, la frétillante Mlle Larive, danseuse au tribunal (nos magistrats no s, ■ refusent plus rien J), Mlle [Ida, valseuse au. . clair de lune. — c'est moins compromettant— et Mlle Blockette très... bruante dans A Batignolles-Monceauso. M. Lecourt chante avec conscience A'e me fais plus poser et oh '.pouvoir être melon .' — Mais alors quelle cloche : — M, Vinais aperdu < larisse, — sa gigolette probablement, — et Mlle Blanche Raymond son... Mcolas. M. Stéphany, qui connaît plus d'un tour, exécute une fantaisie chorégraphique très mouvementée. Le petit Bob, plus espiègle que jamais, a réussi, comme toujours, avec la Leçon de biniou et Quand je serai grande ; les Hobret-Lehmann sont amusants au possible dans Merci bien et Voilà la retraite. M. Mathias est parfait dans Laiss'-moi z'xj toucher. Avec un artiste de cette valeur onen a pour son pognon. M. Maurel interprète trois chansons, trois succès : Le souper du Fuèqien, L'Enfant de chœur. Les malheurs de Hec-en- Zinc, sans parler delà célèbre Cii/olette redemandée chaque soir. Enfin, Mme l'aida Brébion, l'exquise diseuse, fait triompher ses dernières créations : Histoire de l'ours et Vlà les soldats. C'est tout pour aujourd'hui et c'est peu ; des artistes aimés comme MM. Marins Richard, Libert, Bourges, Mmes Jeanne Block, Camille Stéphani, chanteront quand on ne jouera plus de grandes pièces, à Pâques ou à la Trinité. II. Darsay.

PROVINCE

Le Havre. — Folies-Bergère. — Nous sommes toujours en pleine revue; pourtant il y a eu, cette semaine, du changement dans Oh ! aie ! aïe ! Le compère, M. Milcamps, qui depuis le commencement a su si bien tirer parti de son rôle de Calfat, a été pour une affaire urgente obligé d'aller à Paris, et a été remplacé par M. Morand," qui s'en est fort bien tiré ; le rôle de M. Morand a été tenu par M. Noël, un comique de notre grand théâtre; et, à part les habitués, on ne s'est presque pas aperçu de ces changements. On a ajouté une nouvelle scène de scandale dans la salle qui provoque les fous rires, et le directeur a engagé et intercalé dans la revue deux . merveilles du vélocipède : les Bâcher et Lester, acrobatie sur le vélocipède et équilibre. M. et Mme Nerson-Petit viennent de signer un nouvel engagement avec la direction, et on a eu raison ; dans leur répertoire fin de siècle, ils sont fort acclamés. Quant aux autres artistes, nous leur continuons Jes louanges.

Théâtre-Cirque. — Grand bal masqué, paré et costumé, pour le samedi et le mardi-gras.

Moulin-Rouge. — Direction nouvelle ; débuts de la famille T'Odio, vélocipédistes, qui obtient les faveurs du public, avec les Aubin-Leonel, le couple danseur. Débuts à succès également destrois Bekam's et des The Tissofs du Casino de Paris. Continuation des bals masqués, fort suivis ; samedi, bataille de confetti.

Emile Per.

Lyon. — Casino. — Départ de M. Brunw, le joyeux compère de Casino-revue. C'est M. Amelet de la Scala qui prend te rôle. La aouvelle scène du COÇher est un fou rire et fait ressortir une fois de plus le joli talent de comédien M. Favarl qui, lui aussi, va nous quitter... malheureusement. M, Roaien

est un artiste consciencieux à la voix chaude et vibrante. Il sait composer ses rôles et M. Jouberti, d accord avec la direction, vient de le choisir pour créer Lote-hen-crin, qui doit Buccéder à Casino-revue. I.e ballet obtient chaque soir un grand succès,

et Mme Longuy, la maltresse de ballet, qui ne ménage pas sa peine, doit être lière des résultats obtenus. Quant à l'orchestre, d est au-dessus de t., us les éloges. Bravo, M Jouberti. La partie de concert est bien tenue par Mlle Darzac, la Parigotte; Bonneville, l ne Idylle à Bullier; Myrianne, Amourettes; Jeanne WeilJ, Madame le docteur; Oasside, les l lectriques; Morency, Mesquatre amants. Du côté des hommes : Charlin est un débutant qui promet; Kosien, Deltol, Henry, le couple Gaspard, Néva,eto., Obtiennent toujours les faveurs du public.

Don José.

Scala. — Mardi gras ne t'en va pas aura sans doute le succès de J ne noce à Me'zidon. Tous les rôles sont bien tenus par Mmes Canon, Kdgard, Bonnelli, Michelette; MM. Debailleul, Garapon, Edgard, Marien, se surpassent dans cette bouffonnerie, mais toute la pièce est résumée dans le rôle de l'oncle Chamouille, personnifié par M. Clément, un comique de la vieille souche. Ganivet II est très drôle en hercule. Ouvrard est ici depuis 15 jours et salle comble, bien entendu, tous les soirs, pour applaudir le comique grivois qui nous est arrivé avec un répertoire entièrement nouveau. Bonnes attractions.

Don Pedro.

Marseille. — Palais-de-Cristal. — Adieux des frères Eclair, les merveilleux contorsionnistes, du ballet Tranchant, et dernières de Tchernolf avec sa superbe meute savante. Au moment où paraîtra ce courrier, Mlle Vorney, du Moulin -Bouge, aura donné sa première représentation, ainsi que la troupe Cèe Mèe, des Folies -Bergère. Dans la partie lyrique on applaudit le comique danseur Ilicton,le boquillon Caret, un émule d'Ouvrard, très amusant, et Mlle Martina, qui tient avec honneur la vedette du programme.

Alcazar. — Beprésentalion de Mévisto et excellents débuts de Mlle Jeanne Daga, chanteuse légère. Mardi, Aille Duclerc, des Folies-Bergère, a donné sa première représentation; on lui a fait bissé le fameux Tha-ma-ra-boum. Reprise de La Chatto parla troupe Séverin Letlamand.

Armand Dugas.

Rouen. — Folies-Bergère. — Aux 28 jours de Clairette vont succéder quelques représentations des Ombres animées qui obtinrent tant de succès au Chat-Noir. Puis viendra, le 23, la revue qui s'intitulera les Rouengaines de l'année. Le •< clou » sera le ballet 'des serpentines où l'on verra évolueràla fois trois rivales de laLoïeFuller. C'est Mlle Delalontaine, la créatrice à Rouen, du rôle de Clairette qui jouera la commère (Le Couplet) ; et le compère sera M. Madelli, un artiste amusant que l'on a déjà applaudi aux F'olios- Bergère, notamment dans M. Choufleuri restera chez lui où il mit en relief une bonhomie naturelle pleine de finesse. Mlle Brissot et M. Laurent seront chargés de deux rôles également très importants. Quant à l'excellent Fradel il nous présentera un membre de la société contre la licence des rues, un caporal pompier, Julot et Sigurd. Une parodie de l'œuvre entière de Reyer sera intercalée à l'acte des théâtres. Il y aura en plus de la danse serpentine un grand ballet de Dahoméennes. Tous les costumes (15Û environ) sont dessinés par Choubrak; les décors, au nombre de six, sont brossés par Poitevin.

Auteurs do la revue : MM. Bloiideau, Monréal et Morel. Francisque.

Tours. — Atcaxar. — 0 ranci roooès de ta revue, Jdccuar-Reouê d.-MM. E.René et L.Roydel;bien conduite par Mme Norris, une charmante commère; le couple Waast-Myrha, Mmes Berthe, Mathé, Bianca. Aïcha, Davidoff, Longéville. Parvi, sont amusantes dans leurs différents rôles. M. N,,iivt est drôle en Lofe Fuller, M. Darly Cocasse en Béhanzine. Complimentons le directeur M. Volgrand, M. Roydelle régisseur el M. Don*

DOUr... les airs nouveaux... L''s ailleurs ont été

chaleureusement acclamés et c'était justice.

1 >osOL.

Toulon. — Casino. — Bilan de la semaine, lue seule représentation à succès de Tranchât dans le répertoire de XanroffjFerny, A. Bruant. Grand succès

des Chavat et Girier, duettistes, rappelés tous les

soirs avec la Ballade des agents; Piol, le petit prodige ne fatigue jamais le public avec son répertoire Paulusien. Côté du beau 'sexe, toujours très applaudies : Mmes Bleuet. Jamais, Dnchêne, ainsi que le gracieux corps de ballet Le Chaperon ri" Mont' rouge, pantomime de MM. Ganglon et Oarnier.Tous les Boire redemandée la Ronde des matelots, marche de Henry Cas, brillamment enlevée par l'Orchestre du Gasiiio. De Rasty.

Pas Joueur

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Duglacis avait une cousine, une petite cousine, assez gentille... boulotte... de mon monde... Je n'aurais jamais consenti à une mésalliance!... Ses parents appartenaient à la grande industrie... Le haut commerce avec la grande industrie. . cela marche ensemble... je pouvais décemment épouser, parce que sans être jeune ni fringant... je suis encore... enfin... assez bien conservé... l'homme entre deux âges, quoi ! mais l'homme qui a eu une existence calme.... qui n'a pas été ravagé par les passions ! je n'ai jamais eu de passions, moi!... Je me suis toujours fait une raison .. alors j'ai épousé... il y a un an... Ma femme est blonde... Moi, je ne comprends que les blondes... les brunes généralement ont des allures de virago .. Elles manquent de cette grâce féminine... Ma femme, elle, n'aime que les bruns, comme moi. Dernièrement, elle médisait encore:

— Vois-tu, les bruns, il n'y a que ça!

Pourtant, elle déteste Duglacis, qui est brun ! Elle ne peut pas le sentir, Duglacis ! C'est cependant son propre cousin... Savez-vous à quoi cela tient? A bien peu de chose. Je vais vous raconter cela tout bas.

Quand je me suis marié, Duglacis était de la même noce... Naturellement, le soir, il y avait un grand bal... Moi, je n'ai jamais été ce qui s'appelle un danseur...

(i) Extrait de " Le Beau Monac " par Oscar Méténier, i volume, chez Charpentier et Fasquelle, éditeurs, II, rue de Grenelle, Paris.

Marque il«- Fabrique

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