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ques. La décadence des allégories est irrémédiable. Elle date de la fin du xvin° siècle. Mais ce ‘que le symbole perd, la nature le regagne. Sur ces cartels Louis XV et Louis XVI d'où sont descendus les dieux, voici que montent, pour les remplacer, les tournesols, les lauriers, les iris et les roses. Regardez les pendules de Lepautre : vous y verrez que le règne végétal envahit la décoration et que c'est à peine s'il se glisse, pour montrer l'heure, parmi toutes ces fleurs, un serpent. Aujourd'hui enfin, les très rares artistes qui tentent de restituer quelque poésie au tableau des heures, retournent en demander la source à la nature directement consultée. Ce n'est plus les rayons de Phébus qu'ils font voir, mais ceux du soleil lui-même, ni les aïles du temps, mais celles des oiseaux, ni l'écoulement du sable, mais celui des fleuves. Le grand décorateur anglais M. Voysey, a imaginé la vision suivante : sous un toit bombé, porté par deux piliers droits, un paysage s’encadre, étroit et haut. Du sol, montent trois cyprès, emblèmes de repos et de commémoration. Derrière, passent deux voiles sur un fleuve; dans l'air flotte un disque très simple, où les heures sont marquées. Plus haut, dans le ciel assombri, passe une nue volante d'oiseaux, et cependant une banderole, brochant sur les trois cyprès, porte ces mots : Time and lide wait for no man. I n'y a plus là ni mythologie, ni figures allégoriques. Il n'y a plus qu’un paysage un peu « stylisé ». C’est la dernière évolution de l’art décoratif de l'horloge. C'est la nature elle-même qui revient, comme elle faisait au temps du cadran