BRUME
!Kmmi, crainte, détresse. . . On ne sait quoi dans l'air De ce jour ténébreux s'appesantit sur l'âme. . . 0 le bonheur léger du soleil large et clair,
Lumirre <mi. paroillo à l'iimour, se pnx-lanie !
Anjîoisse puérile et peine sans raison... Toute ma force fuit et s'épand dans la brume ; I*aree que je regarde un trop proche horizon, De sens mon faible coeur enserré d'amertume !
J'aspire à la clarté, je souffre d'infini ! Malgré ma petitesse, en moi s'ouvrent des ailes Qui battent vainement au bord de quelque nid, Avec le grand désir des voûtes éternelles !
Je ne vois rien de bleu, rien de vaste là-haut ; Au mur gris du brouillard se heurte ma pensée Qui s'élance, retombe, ainsi qu'un doux oiseau, Et vaincue, à la fin, gît pleurante et blessée. . .