‹ Le miroir des jours [microforme]Chapitre 119 sur 125 · LOUANGES · texte numérisé non relu

LOUANGES

C’est toujours à vos pieds, Seigneur, que je reviens Lorsque je souffre trop et que j'ai l’âme triste ; À votre grâce auguste aucun mul ne résiste :

ndre Vous êtes, ici-bas, le meilleur des soutiens.

e cendre, Vos deux bras étendus sur la croix disent: Viens écouté ! Oublie, en m'adorant, tout ce monde égoïste Par qui tant de douleur injustement existe É

En pleurant sur tes Maux, inon enfant, songe aux miens !

Seigneur, votre voix douce inspire confiance,

J’appelle, et vous prenez aussitôt ma défense,

Et je sens une joie infinie en mon. coeur !

Car vous êtes le Dieu proclar Celui que les élus an ciel chantent en choeur,

Et de qui l’homme obtient le courage de vivre !

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