ACTE PREMIER -^j
ALCESTE Nous allons voir. Monsieur.
ORONTE
Au reste, vous sçaurez Que je n'ay demeuré qu'un quart d'heure à le faire.
ALCESTE Voj'ons, Monsieur; le tems ne fait rien à l'affaire.
ORONTE
L'Eapoir, Il e^it vray, noiij ôoidage, Et noud berce un tenu no^lre ennuy ; Alalâ, Philu, le trio te a^'antage, Lorsque lien ne marche aprèj luy!
PHILINTE Je suis déjà charmé de ce petit morceau.
— bad, à Philinle. —
Quoy? vous avez le front de trouver cela beau?
ORONTE
1^0 uà eujted ?e la conipla'uoJice ; AI aie voua en deviez nioina avoir.
Et ne i>oud paJ mettre en dépende, Pour ne me donner que l'Espoir.
PHILINTE Ah î qu'en termes galans ces choses-là sont mises ]
ALCESTE — ha>^, à Phitinle. —
Morbleu! vil complaisant, vous louez des sottises?
ORONTE
S'il faut qu'une attente éternelle PouJJe à bout l'arJeur de mon zèle, Le trépa^i (fera mon recoiu'<i.
T^oé iUnn^i ne m'en peuvent distraire ; Belle PhilL, on de^^e-ipere, Alora qu'on edpére toujours.
PHILINTE La chute en est jolie, amoureuse, admirable !
ALCESTE
had, a pari .
La peste de ta chute, empoisonneur au diable ! En eusses-tu fait une à te casser le nez I