DE LA CONTRITION
Scindite corda vestra. (Joël, 2, 13.)
Hier nous commencions à parler de la pénitence en tant que sacrement, et nous considérions les trois parties qui la composent : la contrition de cœur, la confession de bouche et la satisfaction d'œuvre ; mais ce ne fut qu'en gros et en général , iJ faut dorénavant traiter de chacune en détail et en particulier. Sur la première, qui est la contrition, nous avons à considérer : premiô-
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rement sa nécessité; en second lien son essence, en troisième lieu ses propriétés : Malo sentire contritionem, quàm scire ejus definitionem. J'aimerais mieux être touché d'une vive contrition, que de parler savamment de sa définition, disait le dévot à Kempis.
Nous la devons demander à Dieu par vos intercessions, ô sainte Vierge ! Vous vous appelez Marie , c'est-à-dire , mer arrière, parce qu'en la Passion du Sauveur, votre âme sainte fut toute désolée , remplie et comblée d'amertume, non-seulement par compassion des souffrances de votre Fils bien-aimé , mais encore et principalement par la vue de nos péchés, qui étaient la cause de sa douleur : Eia! Mater fons amoris me sentire vim do loris , fac uttecumlugeam. Je vous salue à cette intention. Ave, Maria.
IDEA SERMONTS.
Exordium. — I. Sicut ad tumoris, sic ad peccati remedium, tria requiruntur.
I. Punctum. — II. Contritionis nécessitas, probatur. 1. Scripturâ. — III. 2. Patribus.
— IV. 3. Ratione. Quia est remedium , maxime proprium , quod convenit omni peccato.