‹ Le mistère du Siège d'Orléans (volume 2)Chapitre 75 sur 143 · LE SIRE DE VERDUNG · texte numérisé non relu

LE SIRE DE VERDUNG

Roy très puissant, je prends eongié

De vous icy presentemient; 6675

Et de tout tant que nous pourrons

Voz anemis combaterons,

En deffendant vostre querelle,

Et de tout point les destruirons

De leur mauvaitié très rebelle. 6705

LE ROY

Mes amis, à Dieu vous commant, Que Dieu vous vueille bien conduire; Faictes si bien qu'on puisse dire Que acquis avez vengement.

LE SIRE ESTUART.

Nous y allons joyeusement, 6710

F* i6â v". Pour voz anemis desconfire.

Mes amis, à Dieu vous commant.

Que Dieu vous vueille bien conduire.

GAUCOURT

Nous n'avons autre pensement

Que les Âng^ois vouloir destruire, 671

Qui contre vous veuUent mesdire

Et vous donner empeschement.

LE ROY

Mes amis, à Dieu vous commant, Que Dieu vous vueille bien conduire; Faictes si bien qu'on puisse dire Que acquis avez vengement.

Lors partiront, et y a pause. — Puis dit

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