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PREVOST DE PARIS
. Je le croy véritablement; . , > .
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Mais me semble lâche corage Dont avez esté longuement Sans avoir fait autre dommaige.
Vous les tenez en une caige;
Bien les devez de court tenir.
Quant vous avez tel avantaigc Qu’i n’osent leurs portes ouvrir.
BAILI.Ï D’ESVRBUX.
Nous les avons fort assailliz Par plusieurs foiz cruellement;
Et, se y avons deflailliz,
Je ne scay pourquoy ne comment.
Si sommes tous présentement Fermes et Lieu délibérez Y faire tant ünablemeut Que par nous seront ravoirez.
PREVOST DE PARIS
Mes bons seigneurs, j’av grand désir De acomplir vostre demande :
Vivres vous aurez à plaisir El artillerie belle et grande.
El pour conduire vostre bnnde Moy inesmes y ray on personne;
Que je vucil que chascun entende Que vostre querelle est très bonne.
Tous les princes et les barons Vous mandent aussi que veignez,
Et amenez vivres foisons,
Vous priant les accompaigne* .
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LE MISTEIlE DU SIEGE D’ORLEANS.
Sans en voloir riens espargncz;
Que il en ont neccessité.
Si ne vucillez plus berguigncr;
Que tout soit en bref aprestéJ
PREVOST DE PARIS
Ne vous en doubtez nullement.
Pour trois cens charioz, chaire tes, Chargez seront diligemment;
Et vos besoignes toutes nectes,
Avant deux jours, seront parfaictes.
Et gens de fait pour convoyer.
Ce pendant, bonne ebiere faictes;
De vostre cas vois provoyer.
Soio
Puis icy y a pause. — Et dit
PREVOST DE PARIS
Sus, messagier, legierement Va publier avau Paris,
De par roy Henry, vistement.
Chascun soit prest et ententis De soy armer, grans et petis.
Pour conduire l’artillerie Et vivres, que en a commis Pour mener vers la seigneurie.
Laquelle, comme chascun scet.
Est assise devant Orléans.