‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 315 sur 451 · Voir 1913, t. v, p · texte numérisé non relu

Voir 1913, t. v, p

6. Voir 1910, t. ii, p. 375-378. « Nous sommes et restons catholiques^i

4Z'i REACTION DU MODERNISME

A la suite de Baader ^, on y rêvait d'un « catholicisme libre à l'égard de Rome (Romfreier Kaiholizismus). » Pour vulgariser ce programme, la campagne de conférences ouverte par le D' Th. Engert continuait par les soins du D' Funk et de ses principaux collaborateurs.

D'ordinaire, cette émancipation n'allait pas au delà de l'anti-ultramontanisme indigène, même lorsque le D^" Fùnk entreprenait de narrer « les péchés de Rome contre l'Allemagne ^. » Mais, d'autres fois, elle ne craignait pas de s'épanouir en négation de l'autorité pontificale. C'est ainsi qu'on y insérait, en 1910, un pamphlet de M. Schnitzer contre la , papauté^. De ce chef, la cause moderniste allait recruter un nouvel adepte en la personne du D"^ Hugo Koch, ancien professeur à Braunsberg, qui abandonna l'Église en 1910, pour avoir cru reconnaître un antagonisme, irréductible «entre la doctrine de saint Cyprien et le dogme pontifical *. On ne rendrait pas justice au modernisme allemand si l'on en négligeait ce qu'un reporter américain, généralement naoins bien inspiré, appelait son Doellingerism ^.

En vue de soutenir le mouvement, une « Société des amis du Nouveau Siècle » fut constituée, au cours d'un congrès spécial tenu à Munich le 15 juillet 1910, « pour laquelle 20.000 marks auraient été réunis en quelques jours ®. »

avait un peu plus tôt déclaré le même auteur (ibid., p. 110), mais non pas romains. »

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