‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 348 sur 451 · SIXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

SIXIÈME PARTIE

Si l'agitation suffisait à signifier la vie, on aurait pu croire que le modernisme n'avait jamais été plus fort. En réalité, il iie s'agissait là que de convulsions impuissantes. Mortellement blessé par les actes de Pie X, le modernisme allait être rapidement achevé par l'action ultérieure de l'autorité ecclésiastique et de ses collaborateurs plus, ou moins heureux. De sorte que cette crise redoutable, que les années comphquaient au lieu de la résoudre, apparut conjurée dès. le premier jour dans l'ensemble de l'Église et que peu de temps suffit pour en faire disparaître, non seulement les symptômes déjà constatés, mais jusqu'à toute probabilité de retour offensif.

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