‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 351 sur 451 · Y. de la Brière, dans Études, 1910, t. cxxv, p · texte numérisé non relu

Y. de la Brière, dans Études, 1910, t. cxxv, p

3. Voir la recension, d'ailleurs forcément très incomplète, qu'en donnait M. J. Lebreton, La controverse moderniste, dans Revue prat. d'apoL, 15 juillet 1908, t. vi, p. 621-634.

faillirent pas à ce devoir, et ce furent parfois des personnages de premier plan qui descendirent dans l'arène.

C'est ainsi qu'en France Mgr Baudrillart expliquait au grand public, dans la Croix du 23 juillet, la portée du décret Lamentahili. Le ihême document fut l'objet d'importantes notes doctrinales dans le Bulletin de Toulouse ^ et dans la Revue biblique ^, la première étant l'œuvre très reconnaissable de Mgr Batifîol, là seconde signée par le P. Lagrange. Plus tard il n'est pas de feuille religieuse qui n'ait pris avec plus 'ou moins d'autorité la défense de l'encyclique ^.

En Allemagne, où les attaques étaient plus violentes, les ripostes furent aussi plus nombreuses*. Les catholiques d'Angleterre non plus ne laissaient pas sans réponse les critiques de G. T^Trell, et le même fascicule du Hibbert Journal qui portait l'apologie du modernisme par celui-ci, insérait imniédiatement à la suite une justification de l'encyclique par le jésuite J. Gérard^. Inutile de dire qu'en Italie la Civiltà çattolica faisait front contre le modernisme ®.

Après cette apologétique du premier jour vinrent les études plus approfondies. Quelques-unes prirent pour base le texte. même des actes pontificaux, dont plusieurs spécialistes entréprirent d'expliquer la lettre.

Le décret Lamentabili surtout prêtait à être co'mmenté. Il le fut, en France, par quatre théologiens de la Compagnie de Jésus : A. Durand, L. de Grandmaison, St. Harent, M. Chossat, qui.s'en partagèrent les parties dans les colonnes de r Univers '. M. Lepin fit le même travail dans la Croia; pour les propositions christologiques ^. Deux commentaires plus

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