‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 353 sur 451 · R. Fei, De valore SyllaU PU X, Fribourg (Suisse · texte numérisé non relu

R. Fei, De valore SyllaU PU X, Fribourg (Suisse

3. Il devait être traduit. en italien par G. Joppolo {Rome, 1908).

4. Dans Études, 15 novembre 1907, t. cxm, p. 497-524. Il fut aussitôt publié' en brochure (Paris, 1908) et bientôt traduit en italien par L. Zarantonnello (Vienne, 1908).

au jour le jour son mot sur les épisodes les plus saillants de la controverse \

Si les actes de Pie X contre le modernisme eurent d'acharnés adversaires, on voit que lès bons défenseurs ne manquèrent pas. En plus de leur intérêt- pour l'histoire, plusieurs de ces premiers commentaires des actes pontificaux gardent encore aujourd'hui leur valeur.

Au cours des années suivantes, le modernisme ne cessa plus de défrayer la littérature ecclésiastique, sans que de ces réfutations la science ait toujours retiré un égal profit.

En France, tous les organes de vulgarisation' doctrinale trouvèrent dans cette mine de quoi largement s'alimenter.. Il appartenait surtout aux théologiens de discuter en gros ou en détail un système si gravement contraire à là foi ^ : ils ne se dérobèrent pas à cette tâche. Qu'il suffise de citer la longue série d'articles qui, sous le titre de « Polémique , moderniste », remplit les colonnes de VAmi du clergé a travers les derniers mois de 1907 et l'année 1908 tout entière, supplémentée au passage par une étude plus brève du «vieux moraliste » sur « les dessous du modernisme » ^. Les Études 'abordèrent également à maintes reprises ce thème d'actualité*. Mais le modernisme intéressait également la philosophie. Ce qui donna lieu à des publications non moins nombreuses ^. A la défense des positions catholiques se mêlaient

1. Voir J. Baylac, Autour de l'encyclique, novembre 1907, p. 241- 252, et janvier 1908, p. 1-23; E. Franon, La réponse des modernistes italiens, février 1908, p. 41-52; L. Desnoyers, recension ^critique des Simples réflexions de M. Loisy, ibid., p. 53-58.

2. Mais le clergé paroissial ne s'en est pas toujours désintéressé. Il se trouva tout au moins un vicaire pour porter en chaire l'erreur nouvelle et faire imprimer ses conférences : A. Hautcœur, Autour du modernisme, (Nantes, 1908).

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