N» du 15 juin, p
3. N° du 25 juin, p. 586. Et reprenant l'expression malheureuse de la Revue pratique d'apologétique, l'auteur d'ajouter, à propos des deux lettres à l'archevêque de Rennes : a Ce n'est pas une solution et il y a ici autre chose qu'un incident. »
4. Voir Foi catholique, 15 mai, p. 451 et 15 juin, p. 85 sq.; Questions ecclésiastiques,', 1^ juin, p. 517-532; à l'étranger, Scuola cattolica, 1er juin, p. 696; Ciciltà cattolica, 10 juin, p. 741.
5. No du 22 juillet, reproduit par E. Portalié, dans Études, 1908, t. cxvi, p. 617.
6. La question Herzog-Dupin, Paris et Toulouse, 1908. On y trouve groupés les documents essentiels du procès jusqu'en juillet 1908, spécialement les déclarations analysées - ci-dessus de M. Turmel à M. Bricout (p. 45, 93 et 97), puis à Mgr Dubourg (p. 103 et 114).
la Reçue d'histoire et de littérature religieuses au cours dé 1900-1901 1. / ,
Ce volume achevait le réquisitoire. A" défaut de l'autorité ecclésiastique, dont l'archevêque de Rehnes tenait l'action pour épuisée, le verdict appartenait aux professionnels. Dans l'ensemble, il fut défavorable à l'accusé^.
Le premier et le plus important porté-parole de ce. jury officieux fut Eug. Portalié. Celui-ci, en effet, appuya les conclusions de son collègue d'une vigoureuse intervention, où il étendait le procès, en une centaine de pages cinglantes autant que documentées, aux doctrines mêmes et aux méthodes de M. Turmel ^. A quoi l'auteur si gravement " incriminé ne trouvait à répondre que' quelques menues rectifications sur la naanière dont il avait présenté les origines et premières manifestations du pouvoir pontifical, semblant ainsi consacrer par son silence l'inculpation qui pesait sur lui*. .
• Par la voix de M. Bricout, la défense essaya d'une suprême plaidoirie ^, où s'affirmaient encore' une fois ses intentions charitables, mais où se trahissait aussi quelque gêne. Sur la parole de l'inculpé^ U croyait devoir admettre « jusqu'à
.1. « L'identité de M. Tùrmel avec Denys Lenain a été reconnue par M. Turmel lui-même, il y a plusieurs années. » E. Portalié, loc. cit., p. 520.
2. Pour les premières impressions, voir La Croix, 12 juillet et 9 août; Questions ecclésiastiques,'!" juillet, p. 38-46, et 1" août, p. 138-145; Nouvelle revuerihéol., 1" août, p. 504-507; Revue d'histoire eccl.,l" juillet, p. 627-628.
3. La question Herzog-Dupin, dajis Études, août-octobre 1908, t. cxAn, p. 335-359, 506-538, 605-638, 763-794. Travail tiré aussitôt en brochure sous ce titre plus général : La critique de M. Turmel et k la question Herzog-Dupin », Paris, 1908.
Ces articles amenèrent une protestation de la part des Annales (septembre 1908, p. 662-664), qui s'y trouvaient touchées au passage : ce qui provoqua une lettre expUcative de l'auteur, insérée, avec" réponse de la rédaction, dans le n° de novembre (p. 219-223). En revanche, M. Bricout acceptait de bonne grâce les admonestations qui lui étaient adressées. Voir Revue du clergé fr., 15 août, t. lv, p. 385-387, et 15 octobre, t. LVi, p. 235. Inutile de dire qae l'accueil fut des plus favorables à l'Ami du clergé (12 novembre, p. 1047-1052) et à la Civiltà cattolica (25 novembre, p. 582-588).