‹ Le modernisme dans l'Eglise [microform]Chapitre 383 sur 451 · Peu- exemple, A. Houtin, p · texte numérisé non relu

Peu- exemple, A. Houtin, p

3. A. Loisy, Reçue d'hisL et de litt. rel., 1914, nouv. sér., t. v, p. 505; M.-D. Petre, Modernism, p. 66 ; Th. • Engert, art. Modernismus, dans Realencyklopâdie, t. xxiv, p. 173.

' 4. Voir M.-V. Bernadot et Et. Lajeunie, dans le volume collectif Pourquoi Rome a parlé, Paris, 1927, p. 110. Cf. D. Lallement, ibid., p. 244.

5. Ses articles sont réiinis dans Lebens-und Gefvissensfragen der Gegenwart, Fribourg-en-Br., 1911, t. i, p. vi-xn, 521-548. C'est dans ce sens que, naguère encore, était conçu chez nous l'opuscule anonyme La doctrine morale, juridique et sociale de l'Église en face du modernisme (Lille, 1926), où, après avoir compilé à ses fins toutes sortes de documents ecclésiastiques, l'auteur conclut (p. 231] : tl63 propositions déduites, des. principes premiers du modernisme avaient donc déjà été proscrites- à des titres divers, et les plus importantes à plusieurs reprises par l'Église, s Parmi ces « propositions », il en est qui visent le syndicalisme, la propriété, le féminisme, la séparation, la neutralité scolaire, voire même l'Y. M. C. A.

libérale du Hochland et le jeune groupe- conservateur du Gral ^. L'animateur de celui-ci, R. von Kralik, parlait volontiers de « modernisme culturel » et ne manquait pas de le faire tomber sous les coups de l'encyclique ^. Il y eut des réclamations contre ce détournement d'un term.e théologique^, tellement que l'auteur, tout en maintenant son droit, se déclarait prêt à y renoncer pour abriter désormais ses critiques sous le terme de « modisme » *. Malgré ce désis-tement de son principal inventeur, l'expression « modernisme littéraire » était trop conforme aux courants de l'heure pour ne pas survivre ^.

11 était réservé à ' l'illustre démocrate suisse Gaspard Decurtins d'intéresser l'Église entière à ces querelles loc£^les. De bonne heure, pour sauver de toute compromission l'action sociale dont il était l'apôtre, il avait pris parti contre le Reformkatholizismus ®. Plus tard, il lui parut bon de prémunir les catholiques contre le danger du modernisme httéraire '. L'auteur ne cachait pas jsa m.éthode] de majoration.

J'ai pris la plume, parce que j'ai vu qu'on voulait limiter le modernisme à la théologie;.. N'attribuer au modernisme que la portée d'une hérésie théologique serait une méprise... Le modernisme, comme la libre pensée, embrasse tout le domaine de la

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