‹ Le monachisme africainChapitre 44 sur 80 · Ibid., n. 1 1 , col · texte numérisé non relu

Ibid., n. 1 1 , col

3. Oraiiouibus insiate horis et iemporibus constitutis... Psalmis et hymnis cum oraiis Deum. Ibid., 7, col. 960. Saint Augustin ne dit rien du texte même des offices. Elles se servaient probablement de la liturgie de l’église d’Hippone. Les églises d’Afrique n’avaient pas d’uniformité dans la célébration de l’office divin. (De bac re varia coiisuetudo est. Ep. 55, n. 34, col. 221.) 11 paraît même que les Africains ne se montraient pas fort empressés à la louange divine {et pleraque in Africa Ecclesiœ membra pigriora sunt, ibid.), tandis que les doiiatistes passaient un temps considérable à chanter des psaumes composés par des poètes de la secte (ibid.). Mais impossible de rien trouver de précis sur les heures officielles de la prière. Il faut descendre jusqu’au sixième siècle, où l’on voit saint Fulgence recommander aux clercs, aux veuves et aux laïcs de Ruspe d’assister tous les jours aux vigiles, aux laudes et aux vêpres {quotidianis vigiliis... matiithns et vespertinis orationibus adesse prcecipieiis). (Victor Vit., c. 29, P. L., LXV, col. 147.)

4. Et nolite cantare, nisi qtiod legitis esse cantandum ; qtiod autem non ita scriptum est ut cantetur, non cantetur. (S. Aug., ibid.)

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