‹ Le monastèreChapitre 147 sur 247 · CHAPITRE XXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIV

Hiôitf au d)iUcau ^'2lDru(l.

'< Je maichciai sur la pointe du pied; j'armerai « mon œil de prudence, mon cœur de courage, et « ma main de mon épce, comme celui qui se hait sarde dans l'antre d'un lion. »

ancienne comédie.

Lorsque, en sortant de la gorge du défilé qui se terminait sur le bord du lac, les voyageurs aperçurent l'ancien château d'Avenel, le vieillard s'arrêta, et s'appuyant sur son bâton de pèlerin regarda avec beaucoup d'attention la scène qui se déployait devant lui. Ainsi que nous l'avons déjà dit, plusieurs parties du château tombaient en ruine , et même à cette distance on s'en apercevait à cause du profil crevassé, irrégulier et rompu des murs et des tours; dans d'autres, il paraissait plus conservé, et une colonne de fumée noirâtre qui sortait des cheminées du donjon , et déployait sa sombic bannière dans le ciel azuré, et indiquait qu'il avait des hal)itans. Mais aucun cham|), aucune prairie ne montrait sur le bord du lac cette attention prévoyante pour l'agrément et la subsistance qui ordinairement se trouvent près du séjour des grands et même des barons d'un rang inférieur. Il n'y avait point une seule chaumière avec sa pièce de (erre, son petit

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