CHAPITRE III
Ce que pense de la peine de mort un voleur de profession. — Le condamné à mort dans son cachot. — Daux. — Le « Pacba de la Glacière ». — Abadie et Gilles. — Cornet. — Montcharmont. — Gamahut. — Un mot de Victor Hugo. — Gervais.
— Verger. — Campi. — La peine de mort n'est plus un remède. — Ce n'est même plus une peine. — Le prêtre belge.
— Avril et Lacenaire.— Lemaire.— Campi. — Barré et Lebiez.
— Albert. — Welker. — Terrible illusion du sourire. — Montcharmont. — Lacenaire. — Madame Tiquet. — Les exécutés de Peirebeilhe. — Une petite partie à Beauvais. — Une orgie à la Grande-Roquette. — Un mot de M. Rochefort. — Ignotus du Figaro, — Opinion de l'abbé Crozes. — Le guillotiné par persuasion.— L'échafaud sans phrase.
Que faut-il faire des voleurs de profession ?
« Je crois peu à la conversion des larrons et
des voleurs de profession, a écrit un voleur de profession. Qui a volé volera; qui a tué tuera; comme qui a bu boira, sauf quelques crimes exceptionnels provenant de la surexcitation des passions ; et si je donnais un conseil au gouvernement, ce serait de mettre à chacun de nous une balle dans la tête, ou de nous jeter à la mer avec un boulet, nous tous frères du crime, unis par le sang. Le repentir, ou