Ibid. p
Nous allons y entrer nous-mêmes, sur les pas de I; Louis Philbert, avocat à la Cour d’appel de Paris, i de MM. Léon Hardoin, Édouard Delapouve, ses col- Iborateurs dans une œuvre insensée. Eux aussi ont (.igné prendre connaissance de ma théorie, si nette, •j positive, fondée sur l’observation cl sur l’analyse plus régulière. Elle ne les a pas satisfaits, et ils t entrepris pour leur compte un voyage d’explotion absolument inutile. Les résultats ont été gnes du point de départ. Ils ont intitulé leur ilume : le Rire, essai littéraire, moral et psychologique. n aperçoit au début quelques lueurs qu’ils m’em- 'unlent, comme la distinction du talent comique i de l’esprit, sans omettre l’application delà remarue à Voltaire1. Dans mon analyse du comique
intellectuel, j’avais montré qu’il a pour base une Aviation de l’entendement, qui produit les erreurs offensives, les quiproquos, les bévues, les oublis,
; s distract ions, les balourdises de toute espèce. Les ois Curiaces du barreau découvrent exactement la ême idée : « Si donc, laissant d’abord de côté tout % que peut offrir le théâtre ou la littérature, nous insidérons le comique dans la vie réelle, il nous imblera n’êtrepas autre chose qu’une bévue, une îormité, une erreur grossière (et cette première npression est d’une vérité parfaite) ; — si maintenu nous arrivons à l’art, nous devrons reconnaître