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CHAPITRE VII

Oil Ton voit que Ics laiderons, pas plus que les Adonis, ne sont en garde centre Tamour.

upus avait tout entendu, avons-nous dit.

Tout ! — excepti ccpendant les quelques paroles prononc6es par le spectre.

L'apparition, visible seulement pour celle qui Tavait 6voqu^e, avait parii pour elle seule ; et sa voix distincte pour la devineresse n'avait pu parvenir aux oreilles d'un autre.

En entendant les incoh6rentes paroles de la sorcifere :

— Encore quelque vision de la vieille foUe !... avait-il pens6 ; encore quelque hallucination.

Mais comme cette fois hallucination et vision flattaient singuliferement ses mfechants instincts, notre bossu n'avait pas un instant h6sit6 k ofFrir son appui Ji la devineresse.

La vieille femme avait saisi la main du petit gnome.

— Nous serons deux dans la lutte!... dit-elle fetonnie. — C'est IJi, n'est-cc pas, c'est bien li ce que signifient tes paroles ?

— Cela vous surprend !... r6pondit le gnome. C'est vrai, cependant... Oh ! je vous jure que c'est vrai, ma mfere !...

Marsiane lui itreignit la main avec force ;

— Merci, Lupus! s'6cria-t-elle, merci!

— Pourquoi me remercier? — rfepliqua brusquement le petit monstre. — Mort de ma vie ! ma m^re, si j'agis de la sorte, c'est pour moi-meme et non pour vous!

L'6tonnement de Marsiane redoubla :

— Pour toi ?. . . murmura-t-elle, pour toi ?. . .

LE MONDE FANTASTiaUE ILLUSTR^.

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