‹ Le monde physique (volume 2)Chapitre 101 sur 173 · LES MÉTÉORES OPTIQUES · texte numérisé non relu

LES MÉTÉORES OPTIQUES

g 1. ACBORER ET CflÉrUSCtlLES.

QuRnd l'almosphèic esl nuvc, son illumination on le degré (le son éclat dépend généralement de la distance au Soleil de ta région considérée. A mesure que le Soleil baisse ou s'approche de l'horizon, l'illnminalion atrnospliérique diminue ; de plus, la couleur de l'atmosphère, de bleue qu'elle éLail d'abord, passe successivement au jaune et au ronge. Cet elï'et de coloration est évidemment produit par l'absorption des rayons du spectre les plus réfi'au faibles, absorption due à l'épaisseur de plus en plus grande des couches d'air traversées par la lumière du Soleil. La teinte bleue esl due aux rayons réfléchis, la couleur jaunâtre ou rouge-orangé est au contraire celle des rayons transmis.

Un peu avant le coucher du Soleil, le ciel prend au zénith une teinte blanchâtre, tandis que rilluminatton va en croissant à l'horizon occidental. Quand l'astre esl descendu sous l'horizon, le rouge du ciel persiste, prenant d'ailleurs, suivant l'état de l'almosphère, les nuances les plus variées, depuis le rouge de feu jusqu'au pourpre foncé. Des phénomènes semblables, mais suivant une marche opposée, s'observent avant le lever du Soleil. L'illumination plus ou moins prolongée de l'atmosphère, avanl le lever comme après le coucher du Soleil, est le phénomène connu de tout le monde sous le nom de crépuscule, le crépuscule du malin se désignant plus ordinairement sous le nom d'aurore.

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