‹ Le monde physique (volume 3)Chapitre 31 sur 271 · OSCILLATIONS IRRÉGULIÈRES DU RAROMÈTRE · texte numérisé non relu

OSCILLATIONS IRRÉGULIÈRES DU RAROMÈTRE

est la plus grande. C'est la loi déjà reconnue plus haut, mais avec cette différence que, dans le tableau de Kaemtz, il s'agissait de la moyenne générale des maxima et minima mensuels, tandis qu'Arago a pris la plus haute et la plus basse moyenne mensuelle, calculées séparément pour chaque année de la période 1816-1852.

Quetelet a constaté, d'après six années d'observations faites à Bruxelles, de 1812 à 1817, que, sur 72 maxima mensuels, 41 ont été observés de 8 à 10 heures du matin et 22 de 9 heures du soir à minuit, c'est-à-dire à peu près aux mêmes heures où l'oscillation diurne atteint ses deux maxima du matin et du soir. De même, c'est vers 4 heures du matin ou du soir qu'il a le plus souvent observé les minima mensuels absolus. Il eût été intéressant de savoir si ces résultats s'appliquent à une période plus étendue et aux écarts mensuels du baromètre sous différents climats.

Page 1