II. G
lème de lentilles s'adaple l'œil ; il se nomme Voeulmre : c'est en somme, une loupe simple ou composée, à l'aide de laquelle on examine l'image qui se trouve ainsi agrandie dans une certaine mesure.
L'oculaire des premières lunettes était, comme on l'a vu plus haut, uTie lentille biconcave; l'image renversée formée par l'objet se trouve redressée dans ce système, ainsi qu'on peut s'en rendie compte [lar la marcbe des rayons lumincnx et la formation des images que représente la figure 500. L'objectif U considéré isolément fournil à son foyer, qui, pour les objets très éloignés, est le foyer principal de la lentille, une imag^5^ réelle ba de l'objet observé. Cette image est, nous l'avons dit,
renversée, comme ofi pourrait s'en assnrt'i en la recevant sur tin écran. L'oculaire bicjncave 0', platr entre riniagccl Ttil)jectil, fait diverger les faisceaux luioi-
Fin. 300. — Marclie des nijims lumiiieui iliiiis la liiiiellp nCUX AVant (lu'ils ,!t Culili^-. ' f
aillent se réuntr au loyer, et empêche ainsi la formation de l'image réelle. Pour l'œil, oij pénètrent ces faisceaux après leur sortie de l'oculaire, ils semblent donc venir des jioinls A' et R' situés sur lenrs axes optiques à leurs points de convergence. De là une image virtuelle redressée, A'B', qui paraît nette si les lentilles sont tlisposées de façon que cette image se forme à la distance de la vision distincte.
H y a une différence esscnlieile entre le grossissement des huieltes et le grossissement des microscopes. Dans ces derniers instruments, l'image agi-andie est plus grande en réalité que l'objet lui-même, c'csl-à-dire que l'angle sous-tendu par l'image est plus grand que l'angle sous-tendu par robjel, l'image et l'objet étant supposés tous deux à la même distance