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CXVIII

(4) A. GRENIER, Qualre villes rômaines de Rhénanie : Trèves, Mayence, Fo ÉNOTE Paris, 1925, p. 123 et suiv.; R. SCHULTZE, IX, CXXX (1925), P: 20e.

(6) GRENIER, tbid., p. 73 et suiv.

CUS H. AUBIN, Der Rheinhandel in rômischer Zeit, IX, CXXX (1925), p. 1-37.

(7) GRENIER, 1bid,, p. 11 et suiv.

ensuite résidence du César d'Occident, puis d’un préfet du prétoire, n’a pas d’autre origine. Dans son site riant, ceint de collines ensoleillées, où la vigne trouve un terrain de choix malgré la latitude, les ruines sombres, massives, à la fois tristes etimposantes comme l’énorme « Porte noire», évoquent, mieux que tout, un siècle plein de troubles et de périls ; la vie de luxe et de plaisir, dans l’entourage de très hauts dignitaires, s’interrompait à fréquents intervalles ; sous la menace toujours présente, la population avait contracté un esprit de frontière et un goût prononcé pour les spectacles brutaux et sanglants.

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