‹ Le monde slaveChapitre 4 sur 67 · Voir p. 2ii de ce volume · texte numérisé non relu

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'1. J'ai supprimé un morceau aujourd'hui sans intérôt siu- les Thénties russes, et ajouté en revanclie un important essai sur la Laiif/ue russe et Ve.rpnnsion des UinQ-rtcs slacrs.

WIII IXri'.ODlCTION.

soric dcssais qui s'est en effet contiiuiéc depuis sous (l":intres titres. LMnd'oduction était un tableau sommaire (lu monde slave écrit \}(mr la R'jnthli'ja'' f'rançakc, journal de (iambetla. Le gi-aud patriote comprenait qu'après nos malheurs, nous avions le devoir de nous instruire, que le.-i Slaves n'étaient i)lus, comme on l'avait Inip lony:temps imaginé, une quanlilé négligoalde. Son journal fut dans toute la presse française le jjremier qui eut ;\ Prague un correspondant attitré, cfui s'efforça de faire comprendre la situation des Tchèques vis-à-vis des Allemands de l'Empire et de l'Autriche. Il sentait que le conflit des Russes et des Polonais ne pouvait en somme profitei' cju'au « roi de Prusse » et il souhaitait la réconciliation sincère de deux peuples pour lesquels la l'rance peut et doit avoir une égale sympathie. Il eut constaté avec une joie patriotique les symptômes de détente qui se sont produits depuis le début du règne de Nicolas II. Le volume comprenait outre cette introduction générale une leçon d'ouverture d'un cours sur les Slaves méridionaux professé en 1868, des essais sur les Croates, les Serbes, la Bohème, la Russie, les origines du panslavisme. Assurément, sauf dans l'introduction et dans le dernier morceau, le monde slave n'était pas tout entier représenté dans ces divers essais. Il n'était longuement question ni des Bulgares — alors bien ignorés, — ni des Slovènes, ni des Slovaques, ni des Petits-Russiens, ni des Polonais auxquels j'avais consacré dans ma jeunesse des travaux plus enthousiastes que scientifiques. Le sous-titre Voyages et iiticralure disait assez qu'il ne s'agissait pas d un précis technique, mais d'un recueil factice, comme on en publie tant aujourd'hui. L'introduction passait en revue tous les ])eui)les slaves; les Polonais, bien entendu, n'étaient point oubliés; leur poésie était signalée comme pouvant soutenir la comparaison avec les écoles littéraires de France, d'AlIenuigne et d'Angleterre. L'un des travaux les i)lus inq)ortants (l'essai sur les origines du panslavisme) rejjosail en j)artie sui' l'œuvre d un pul)liciste

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